« Aujourd’hui dans l’enseignement, on vous apprend plus vite vos droits à aller voir un syndicat quand vous sortez des études ou comment il faut bien remplir votre formulaire pour bénéficier du chômage plutôt que… », déclarait le ministre wallon lors d’une conférence du MR donnée à Rochefort le 15 avril, avant d’être interrompu par une professeur présente dans l’assemblée.
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Ces propos ont fait bondir les syndicats. Mais ils ont également été très mal reçus par le partenaire Engagés au sein des différentes majorités régionale et communautaire.
« Je désapprouve ces propos. Je réitère mon respect à l’ensemble des enseignantes et des enseignants et au rôle des syndicats, malgré la situation tendue et les relations difficiles, la concertation reste essentielle », a déclaré la ministre-présidente de la FWB, Elisabeth Degryse depuis le Canada.
On notera que même la ministre MR, Valérie Glatigny, en charge de l’Enseignement, a émis quelques réserves sur ces affirmations. « En tant que ministre de l’Éducation, ce n’est pas l’image que j’ai de ce qu’il se passe dans les écoles, mais s’il y avait des abus, naturellement ils devraient être signalés ».