Le nouveau lancement est donc programmé pour le 19 mai à 00h52 locales (03h52 GMT, 05h52 à Paris).
Les vents solaires naissent des éjections de masse coronale (CME) qui se produisent à la surface du Soleil. Ces éjections de plasma provoquent des flux de particules qui se propagent ensuite jusqu’à la Terre, à une vitesse pouvant atteindre deux millions de kilomètres par heure.
Au contact du champ magnétique de notre planète, qui agit comme un bouclier, ces flux sont en grande partie détournés. Mais des particules chargées pénètrent tout de même dans notre atmosphère et interagissent alors avec les particules de l’atmosphère, pour engendrer le phénomène bien connu des aurores boréales.
Quand ces vents sont particulièrement forts, ils peuvent entraîner des tempêtes solaires et constituer un danger pour les satellites ou les autres éléments gravitant dans l’espace, comme la Station spatiale internationale (ISS). Ils dérèglent aussi nos systèmes de télécommunications.
Mieux définir les modèles qui régissent cette météo spatiale constitue donc un enjeu crucial de sécurité pour ces installations, ainsi qu’un objectif scientifique d’intérêt primordial.