Révélé dans la série humoristique En famille sur M6, Axel Huet s’impose comme l’un des protagonistes de cette sixième saison des Traîtres. Si le comédien brille dans le programme présenté par Éric Antoine, ce n’est pas tant en raison de ses folles déductions – il se définit lui-même comme un « piètre enquêteur » –, mais plutôt grâce à sa franche sympathie et ses rapports particulièrement conflictuels avec Victoria Abril dans le jeu.
Il faut dire que tous les deux se connaissaient avant le tournage : ils ont joué dans toute la France pendant près de deux ans dans la pièce Drôle de genre, aux côtés de Lionnel Astier et Jade-Rose Parker. Une relation passée qui ne tourne pas forcément à leur avantage. Et mène à un climax de tension lors de la cinquième soirée des Traîtres, diffusée ce samedi 25 avril 2026 sur M6.
Alors qu’il contribue à l’élimination d’Armelle, Victoria Abril s’en prend à Axel Huet, l’insulte de « con », entre autres, et affirme avoir « envie de le gifler ». Interrogé par Télé-Loisirs, le comédien de 35 ans revient sur son aventure et commente cette séquence extrêmement tendue.
« J’avais peur de cette aventure » : Axel Huet revient sur sa participation à la saison 6 des Traîtres
Télé-Loisirs : Vous êtes l’une des révélations de cette saison 6 des Traîtres. Comment avez-vous vécu l’aventure ?
Axel Huet : C’était absolument dingue. J’y allais avec beaucoup d’a priori, notamment sur les émotions ressenties par les anciens candidats. Au final, j’étais tellement happé que je dormais mal, je mangeais peu, j’ai même perdu un petit peu de poids ! [Il rit.] C’était éprouvant.
Avez-vous parfois ressenti de la culpabilité ?
Les rapports que l’on crée avec les gens sont très particuliers. On ne peut jamais être sûrs qu’ils vivent la même expérience que nous. Et quand on vote contre quelqu’un à cause d’un simple doute et qu’il annonce être loyal… J’avais le cœur brisé, je me sentais nul ! C’était super dur à encaisser.
C’est aussi pour cela que j’avais peur de cette aventure : je fais confiance aux gens beaucoup trop rapidement…
D’après Axel Huet (Les Traîtres 2026), Victoria Abril a eu du mal à « faire la part des choses entre le jeu et la réalité »
L’ambiance sur le tournage avait l’air électrique. Était-ce vraiment le cas ?
La force de cette saison, c’est justement le casting ! Pendant le jeu, effectivement, on pouvait se faire toutes les crasses possibles ! Mais il y a eu une intelligence collective : dès que les caméras s’arrêtaient, l’ambiance devenait amicale, soudée et respectueuse.
Même les équipes de production l’ont remarqué. On déposait les armes en sortant de table ronde, on arrivait à faire la part des choses entre le jeu et la réalité, même si cela a été plus difficile pour certaines personnes…
On suppose que vous faites référence à Victoria Abril…
Dès le début de l’aventure, ça n’a pas été diffusé, mais elle nous dit, à Issa Doumbia et moi, qu’elle ne voulait voter contre personne. Je pense qu’elle a eu beaucoup de mal à faire la part des choses entre le jeu et la réalité. Ce qui a été un gros problème dans notre relation à tous les deux.
Le fait de vous connaître avant la saison 6 des Traîtres n’a pas aidé ?
C’est bien plus compliqué d’être plongé dans cette aventure avec quelqu’un que l’on connaît. Au moindre doute, je ressentais une culpabilité monstrueuse. Humainement, c’est très délicat. Victoria peut avoir des côtés assez compliqués dans la vie. Elle ne mâche jamais ses mots, quand j’ai toujours pris des pincettes avec elle.
« C’est une invention de sa part » : Axel Huet revient sur sa relation mère-fils avec Victoria Abril dans Les Traîtres
Pourtant, pendant l’aventure, on vous prête une relation d’une mère et de son fils…
Pour être très transparent, c’est Victoria qui a présenté les choses de cette manière-là. Je ne m’y attendais pas… On ne s’était pas donné de nouvelles depuis qu’on avait joué deux ans dans la pièce Drôle de genre. D’ailleurs, j’y jouais son gendre, pas son fils. C’est une invention de sa part.
Comment avez-vous vécu les insultes proférées par Victoria Abril à votre encontre en table ronde, lors de cette cinquième soirée du programme ?
Au bout d’un moment, ma patience a des limites ! Pour quelqu’un qui est à côté de ses pompes dans le jeu et dans l’enquête, c’est compliqué de traiter un autre d’abruti.
Victoria n’est pas une grande enquêtrice et je ne suis même pas sûr qu’elle ait compris toutes les règles ! [Il rit.] J’ai le droit de commettre des erreurs, c’est humain, et ce n’est pas parce que j’en fais que je suis complètement débile. Mais vous allez voir que mes aventures avec Victoria se poursuivent de manière… exponentielle !