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Historiquement, les humains ont privilégié les antibiotiques pour lutter contre les infections, et ces traitements ont fait leurs preuves pendant longtemps. Mais à force d’en user et d’en abuser et de les répandre dans l’environnement, les bactéries ont acquis des armes pour les contourner. Ainsi, les germes multirésistants sont devenus de plus en plus présents, en particulier dans les hôpitaux.

En cherchant des alternatives, les regards se sont tournés vers les bactériophages, ces virus prédateurs naturels des bactéries qui peuplent tous les recoins de la Terre, et de plus en plus les réfrigérateurs de scientifiques du monde occidental. L’utilisation de phages pour soigner des infections, appelée «phagothérapie», est monnaie courante dans l’ex-URSS, principalement en Géorgie, de manière empirique. Une approche que les pays européens n’ont pas voulu suivre, faute de preuves scientifiques de leur efficacité. Mais depuis quelques années, la recherche sur la phagothérapie connaît un nouvel essor, principalement aux Etats-Unis et en Europe, notamment en Suisse.