La décision a été prise en « considérant l’amélioration de la situation sanitaire au sein des élevages et dans l’avifaune sauvage », selon cet arrêté du 21 avril qui entre en vigueur lundi.

Le risque épizootique auquel sont exposés les volailles et autres oiseaux captifs en cas d’infection des oiseaux sauvages par un virus de l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) est classé en trois catégories, « négligeable », « modéré » et « élevé ».

Depuis un arrêté du 17 octobre 2025, le niveau de risque était qualifié d' »élevé », le plus haut échelon qui entraîne notamment le confinement de volailles.