« Si l’UE ignore les suggestions de la Chine et insiste pour faire adopter ce texte, portant ainsi préjudice aux intérêts des entreprises chinoises, la Chine n’aura d’autre choix que de prendre des contre-mesures », a-t-il prévenu.
La Chine espionne l’OTAN et l’UE en Belgique via des faux profils LinkedInUn texte qui impose de nombreuses restrictions
Le texte exigerait des entreprises de secteurs jugés stratégiques « un nombre ou un pourcentage de composants critiques originaires d’Europe » quand elles bénéficient de fonds publics, selon le vice-président de la Commission européenne, le Français Stéphane Séjourné.
Le texte cible l’industrie automobile, les technologies d’énergies décarbonées (panneaux solaires, batteries, pompes à chaleur, centrales nucléaires…), les industries lourdes.
Sans être nommée, la Chine semble clairement visée. Les Européens dénoncent de longue date la concurrence déloyale exercée selon eux par les entreprises chinoises fortement subventionnées.
Le texte « impose de nombreuses restrictions aux investissements étrangers dans quatre secteurs stratégiques émergents: les batteries, les véhicules électriques, le photovoltaïque et les matières premières cruciales; il instaure des clauses exclusives d’+origine UE+ dans la passation des marchés publics et des politiques de soutien public », dit le ministère chinois. « Les investisseurs chinois seront en butte à la discrimination », assure-t-il.
La Chine fustige des sanctions « illégales » et « exhorte l’UE à rectifier ses agissements »