
Osvaldo Parise à côté de son buste de Botero, dans le hall d’entrée de la Maison Wery. ©EDA
« Je suis laborantin. Lors d’un récent travail au CHM, j’effectuais des prises de sang. Osvaldo est arrivé parmi de nombreuses autres personnes. Ce fut l’occasion d’échanger. Il m’a expliqué qu’il était artiste et je lui ai dit que j’avais un lieu dédié aux artistes », se remémore M. Wery qui lui a donc ouvert ses portes.

L’homme et l’artiste se découvrent au travers d’un cheminement dans la maison. ©EDA
Si l’on connaît son attachement à ses racines italo-vénézuéliennes ainsi qu’à Mouscron, sa terre d’adoption depuis plus d’un quart de siècle déjà, on associe moins Osvaldo Parise à la Colombie. Et pourtant…

L’homme et l’artiste se découvrent au travers d’un cheminement dans la maison. ©EDA
« Claudia, ma seconde femme étant Colombienne, je me suis déjà rendu à trois reprises là-bas. Mon papa, lui-même artiste, a un peu connu Botero. Celui qui est le plus connu des artistes latinos a un style parfois naïf mais très reconnaissable, et je voulais donc lui dédier une expo… »

L’homme et l’artiste se découvrent au travers d’un cheminement dans la maison. ©EDA
Ce dimanche 26 avril ainsi que ces vendredi 1er, samedi 2 et dimanche 3 mai, à partir de 18 heures.