L’attentat manqué contre Donald Trump va lui servir pour… construire sa salle de bal
« Les gens comme Kimmel ne devraient pas avoir l’opportunité d’entrer dans nos foyers chaque soir pour répandre la haine », avait ajouté la Première dame, qualifiant l’animateur de « lâche » et exhortant ABC à agir contre lui.
Ces propos de l’animateur ont par ailleurs été condamnés à droite lundi, notamment par James Blair, haut responsable de la Maison Blanche, qui a dénoncé des commentaires ayant pour but selon lui de « légitimer la violence politique ».
Ce n’est pas la première fois que l’animateur se retrouve l’objet de critiques virulentes par l’administration Trump.
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Grande star des émissions de nuit, les fameux « late night shows », Jimmy Kimmel avait provoqué l’ire de la droite américaine en septembre dernier, qui l’avait accusé d’exploiter politiquement l’assassinat de l’influenceur pro-Trump Charlie Kirk.
Propriété de Disney, ABC avait alors suspendu d’antenne l’animateur. Mais face au tollé et aux accusations de censure, la chaîne avait fait revenir l’humoriste une semaine après son éviction.
Donald Trump avait salué la suspension de l’humoriste comme une « grande nouvelle pour l’Amérique », avant de dénoncer son retour sur « ABC fake news ».