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La rénovation en cours de la pyramide du lac de Maine, à Angers (Maine-et-Loire), est l’occasion de revenir sur l’histoire de ce bâtiment totem, dont la création est attribuée à l’architecte angevin Philippe Mornet. Et si l’auteur était plutôt un de ses employés et confrères polonais ?

Andrzej Woltersdorf apparaît tout à droite de cette photo prise en 1972 ou 1973. Il pose aux côtés de l’architecte de la ville, Philippe Mornet, son employeur, et Hubert Grimault (deuxième en partant de la gauche), adjoint aux sports, devant la maquette de l’avant-projet de base nautique.

Andrzej Woltersdorf apparaît tout à droite de cette photo prise en 1972 ou 1973. Il pose aux côtés de l’architecte de la ville, Philippe Mornet, son employeur, et Hubert Grimault (deuxième en partant de la gauche), adjoint aux sports, devant la maquette de l’avant-projet de base nautique. | PHOTOTHÈQUE VILLE D’ANGERS

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Andrzej Woltersdorf apparaît tout à droite de cette photo prise en 1972 ou 1973. Il pose aux côtés de l’architecte de la ville, Philippe Mornet, son employeur, et Hubert Grimault (deuxième en partant de la gauche), adjoint aux sports, devant la maquette de l’avant-projet de base nautique.Andrzej Woltersdorf apparaît tout à droite de cette photo prise en 1972 ou 1973. Il pose aux côtés de l’architecte de la ville, Philippe Mornet, son employeur, et Hubert Grimault (deuxième en partant de la gauche), adjoint aux sports, devant la maquette de l’avant-projet de base nautique. | PHOTOTHÈQUE VILLE D’ANGERS

Publié le 28/04/2026 à 07h15

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Toutes les villes ne peuvent pas s’enorgueillir de posséder sur leur sol une construction en forme de pyramide.

Ce bâtiment phare qui culmine à dix-huit mètres de hauteur au bord du lac de Maine, en rénovation un demi-siècle après sa conception, est-il le fruit de l’imagination de l’architecte angevin Philippe Mornet (1926-2019), comme l’histoire l’a retenu, et la représentation symbolique de deux voiles de bateau pour faire écho au plan d’eau ?

Passionné de patrimoine, l’Angevin Jean-François Bidet, 49 ans, a une version sensiblement différente de la genèse de cette œuvre totémique sur laquelle la collectivité veut continuer à s’appuyer pour dynamiser le parc de loisirs.

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