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Pourquoi le mpox inquiète à nouveau en Suisse
Seize infections liées au variant 1B ont été recensées depuis début 2026. Le préservatif ne suffit pas pour s’en protéger et seule la vaccination reste efficace.
Publié aujourd’hui à 13h36
Le préservatif n’est pas suffisant pour se protéger contre le mpox. Le moyen le plus efficace reste la vaccination.
AP Photo/Mary Altaffer
Presque oublié, le virus mpox, auparavant appelé variole du singe, est de retour en Suisse depuis le début de l’année, avec 29 cas recensés, relatait la RTS le 20 avril dernier. Un nouveau variant plus transmissible et pouvant entraîner des complications plus graves que les précédents, le 1B, est responsable de seize infections depuis début 2026, soit un peu plus de la moitié des cas de mpox enregistrés. Florent Jouinot, coordinateur romand pour l’Aide suisse contre le sida, fait le point sur cette alerte dans l’émission «On en parle», diffusée sur le média de service public.
Habituellement présent en République démocratique du Congo et ses voisins, le variant 1B circule de manière assez active en Suisse depuis le début de l’année. Contrairement aux infections recensées précédemment, les transmissions ont lieu en Suisse et ne sont pas des cas importés, précise le coordinateur. De plus, ce pic a été atteint en une période courte et dans un groupe restreint.
Caractérisé par des éruptions cutanées, le mpox peut provoquer des douleurs et une infection systémique dans les cas les plus graves. La plus grande inquiétude de ce «petit ressaut épidémique» est l’étendue possible de la maladie, due à la transmissibilité importante du variant actuel et la probabilité plus élevée de symptômes importants et de cas graves.
La vaccination avant tout
Florent Jouinot explique qu’en Suisse, à la différence de certains pays d’Afrique, le mpox est présent «au sein des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes ou des personnes trans ayant des rapports sexuels avec des hommes», ainsi qu’aux personnes ayant des partenaires sexuels multiples.
Le mode de transmission étant le contact peau à peau sur les lésions, le préservatif n’est pas suffisant pour se protéger. «Le moyen le plus efficace reste la vaccination», qui peut également être effectuée de manière prophylactique, c’est-à-dire après une exposition, afin de réduire la probabilité d’avoir des symptômes graves.
L’Aide suisse contre le sida conseille aux personnes à risque de consulter en cas de symptômes après un rapport sexuel. Dans le cas contraire, il est préconisé d’attendre la résorption des lésions, car la contamination n’est possible que lorsque les symptômes sont présents.
Sur le mpox en Suisse
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Se connecter Lisa Vigano est journaliste web et contribue également aux rubriques genevoise et culturelle. Diplômée en journalisme et communication de l’Université de Genève, elle fait partie de l’équipe digitale romande de Tamedia depuis 2021. Plus d’infos
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Le préservatif n’est pas suffisant pour se protéger contre le mpox. Le moyen le plus efficace reste la vaccination.
AP Photo/Mary Altaffer