D’abord fermé et très concentré, Vincent Kompany a rapidement pu esquisser des sourires, grâce au penalty transformé par Harry Kane. Sans toutefois se lever de son siège ou célébrer. Mais la rapide égalisation puis le 2-1 du PSG l’ont ensuite plutôt fait grincer les dents.

Impuissant, il ne pouvait qu’espérer une réaction de son équipe… venue juste avant la pause par Olise. On a d’ailleurs eu droit à un petit saut de joie de Vince the Prince, aux premières loges, puisqu’il était descendu juste à côté de nous pour se préparer à se retirer durant la mi-temps (on lui a d’ailleurs fait un petit « check » lorsqu’il est revenu).

Pas question néanmoins (en théorie) de donner des consignes à son adjoint Aaron Danks, qui a pris sa place sur le banc. Kompany, qui avait évidemment quand même pu passer la journée entière avec son groupe, était surveillé par un officiel de l’UEFA dès son arrivée au stade et jusqu’au coup de sifflet final. Il a ainsi été privé de tout contact avec ses assistants.

« Un manager/entraîneur expulsé ou suspendu de ses fonctions ne peut pas […] communiquer directement ou indirectement avec les joueurs de l’équipe et/ou avec le staff technique pendant le match », précise en effet l’article 69 du Règlement disciplinaire de l’UEFA.

Forcément, l’entraîneur belge a également été interdit de vestiaire. Tant avant la rencontre, qu’à la mi-temps. « Un manager/entraîneur suspendu de ses fonctions ne peut pas entrer dans le vestiaire ni dans le tunnel avant ou pendant le match », explique le règlement qui stipule aussi qu’il a dû attendre une dizaine de minutes après la fin du match pour entrer dans le vestiaire. Il n’a pas manqué de le faire au bout de cette soirée historique et de ce succès parisien (5-4).