De plus en plus de Belges cumulent les emplois
Les flexi-jobs seront ouverts à l’ensemble des secteurs privé et public, dans le respect des règles d’accès aux professions protégées, y compris les fonctions de soins. Les partenaires sociaux conserveront la possibilité d’exclure ou de réguler les flexi-jobs via un mécanisme d' »opt-out » (retrait), avec la possibilité d’un « opt-in » (réintégration) ultérieur, précise le cabinet dans un communiqué.
L’interdiction de travailler en flexi-job dans une entreprise liée à son employeur sera supprimée pour les salariés occupés à temps plein.
Un an après l’entrée en vigueur de la loi, les commissions paritaires devront soumettre une évaluation au ministre sur l’utilisation des flexi-jobs dans leur secteur.
Initialement créé en 2015 pour soulager un secteur horeca en pénurie de main-d’œuvre, le système a progressivement été étendu à d’autres secteurs au fil des ans. Il permet à une personne d’obtenir un complément de revenu fiscalement intéressant puisqu’il est exonéré d’impôts. L’employeur paie quant à lui une contribution s’élevant à 28%.
La généralisation de ce régime à tous les secteurs figurait dans l’accord de gouvernement Arizona.
Ce dossier a donc été débloqué. Vooruit avait couplé ce sujet à celui de l’interdiction des arômes pour cigarettes électroniques. Cette mesure a aussi été validée jeudi et entrera en vigueur le 1er septembre 2028.