Selon le ministère public, d’anciens militaires et policiers ont ainsi été recrutés sur les réseaux sociaux par le biais d’offres d’emploi trompeuses proposant de travailler en Russie comme agents de sécurité ou d’autres postes.
« Les victimes auraient été transférées en Russie et, une fois sur le territoire étranger, contraintes de participer à des actions de combat dans le cadre du conflit armé entre la Russie et l’Ukraine », indique un communiqué.