Dans le salon

Selon les éléments du dossier, les faits auraient débuté alors que la jeune fille se trouvait avec l’homme dans le salon. Elle a décrit des attouchements, l’usage d’un produit présenté comme un gaz, ainsi que des sollicitations à caractère sexuel. Elle a ensuite rapporté des rapports imposés.

Interpellé, le prévenu avait reconnu une relation sexuelle, tout en contestant toute intention délictueuse et en mettant en cause la mère de l’adolescente. Les enquêteurs n’avaient toutefois pas relevé d’éléments permettant de remettre en cause la cohérence des déclarations de la victime.

Au chevet de sa fille

La mère de l’adolescente avait indiqué avoir dû interrompre son activité professionnelle afin d’accompagner sa fille, dont l’état émotionnel nécessitait un suivi rapproché. Selon elle, l’homme était considéré comme une figure de confiance au sein du foyer.

Le ministère public avait requis une peine de trois ans d’emprisonnement ferme, estimant les faits établis malgré l’absence d’une enquête spécifique sur la crédibilité de la victime. Le tribunal a suivi cette réquisition.

Le prévenu peut s’opposer au jugement dans un délai de trente jours. S’il est en prison, il n’a probablement pas tardé à le faire.