Coline Berry a également plaidé pour l’imprescriptibilité des crimes sexuels. Sa plainte contre Richard Berry et l’ex-compagne de ce dernier, la chanteuse Jeane Manson, ayant été classée sans suite en 2022 pour prescription.

« C’est profondément abject »

Une nouvelle sortie de Coline Berry qui n’est pas du tout au goût de la femme de Richard Berry, Pascale Louange, qui lui a écrit une lettre ouverte sur Instagram.

« C’est la première fois que je parle à la télé » : en larmes, Jeane Manson sort du silence sur l’affaire Berry dont elle « ne veut plus entendre parler »

« STOP ! Coline Berry, la limite est clairement franchie. Cette limite, c’est ma fille, celle que tu appelles ta demi-sœur pour te donner une image empathique, alors que même sa venue au monde t’était insupportable […] Tu vas beaucoup trop loin », commence ainsi Pascal Louange, vu que Coline Berry avait évoqué sa fille lors de cette séance, rappelant que les deux condamnations pour diffamation envers Jeane Manson ont toutes deux été annulées par la justice. « Tu continues à entretenir une imposture de victime qui ne repose que sur tes propres mensonges – mensonges auxquels tu as fini par croire ». Et de conclure : « Je te demande de laisser définitivement ma fille en dehors de tes délires ».

« Sans lui, je ne serais plus là »

La sœur de Richard Berry, Marie Berry, a aussi brisé le silence. « On te surnommait affectueusement ‘Coco la Mytho' », balance-t-elle sur Instagram. « Pendant longtemps, j’ai vu tes mensonges comme ceux d’un enfant […] Mais en grandissant, ils ont pris une ampleur et une gravité qui ne peuvent plus être ignorées ».

Marie Berry poursuit, en prenant la défense de son frère. « Tu es allée jusqu’à salir un acte profondément humain et courageux », écrit-elle, en référence au rein qu’elle a reçu de Richard Berry en 2005, et dont le but aurait été de la « faire taire ». « Cela revient à suggérer que j’aurais été témoin d’actes répréhensibles, tu insinues donc que j’en aurais été complice. Quelle horreur ! » Elle conclut par ces mots : « C’est à vomir, sans lui je ne serais plus là ».