Absence imprévue du porte-drapeau belge Maximilien Drion aux JO d’hiver 2026 : « Impossible d’arriver à temps »

L’athlète « du plat pays » doit en fait sa familiarité avec les sports de montagne au fait que sa famille a déménagé de la Belgique vers la Suisse lorsqu’il avait un peu plus de dix ans. Dans la « petite station » helvétique de Vercorin, « Max » a commencé par faire du ski alpin, avant de découvrir un peu plus tard le ski de randonnée, ce sport où l’on n’a, comme il le dit, « pas froid sur les sièges ». À 15 ans, il a ensuite eu la possibilité de représenter la Belgique pour la première fois aux Championnats du monde et n’a alors cessé de s’investir dans ce sport. Il est désormais au plus haut niveau dans la discipline du « ski-alpinisme », dérivée du ski de randonnée et extrêmement exigeante. Le concept ? Grimper en haut de la montagne, avant de redescendre, le tout en ski. « Le ski-alpinisme, c’est le sport qui est le plus proche de la nature, détaille le sportif belge. On ne dépend pas de remontées mécaniques ni d’infrastructures créées par l’homme. On monte la montagne à la force de nos jambes, avec des skis équipés de peaux de phoque synthétiques (qui permettent de ne glisser que dans un sens, NdlR), et on redescend en ski alpin classique. »

Maximilien Drion du Chapois ne cache pas viser une médaille au sprint de jeudi. « J’estime que je suis à mon meilleur niveau, à mon pic de forme. Je veux repartir de ces Jeux avec une médaille. Le podium est vraiment mon objectif et j’estime que c’est envisageable. »

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Le jeune homme s’est aussi préparé à une journée qui sera « mentalement très longue », avec les quarts de finale à 10h30, les demi-finales à 13h25 et la finale à 14h15. Ce sera la première fois que le ski-alpinisme fait partie des épreuves des Jeux olympiques d’hiver. Une médaille belge serait donc forcément historique…