Si le penalty concédé par Sylla en toute fin de rencontre n’était pas remis en question par les champions en titre, ils n’étaient en revanche pas d’accord avec M. Boterberg sur l’exclusion de Mac Allister, qui aurait, selon eux, dû valoir un simple carton jaune.
« L’élément principal était la direction du ballon », a expliqué Lardot, « on voit clairement que le ballon va vers la ligne du petit rectangle et est sous contrôle du joueur de Saint-Trond si la faute n’est pas commise. Les défenseurs auraient été incapables d’intervenir. Tous les éléments sont donc repris pour valider le carton rouge. La décision est donc tout à fait justifiée. »
Facilité à critiquer l’arbitrage
Jonathan Lardot a également évoqué les propos de Christian Burgess concernant l’arbitrage. Après la rencontre, le capitaine de l’Union était en effet à la limite du complotisme. « Visiblement, l’arbitre avait très envie de nous donner la rouge. Qui sait ce qu’il se passe en coulisses. Tout était contre l’Union ce soir (samedi soir, NdlR). Il n’y a pas rouge, mais toujours jaune. C’est pareil pour Adem Zorgane et moi, nous n’aurions pas dû prendre de carte », avait déclaré l’Anglais au micro de DAZN.
Le patron des arbitres a d’abord botté en touche affirmant laisser « le procureur de la fédération s’occuper du dossier s’il juge nécessaire de poursuivre cette personne. » Il a tout de même donné son avis, de manière plus générale, sur les critiques récurrentes envers l’arbitrage : « Je dirais qu’il y a toujours une certaine facilité de critiquer l’arbitrage quand on n’est pas content d’un résultat sportif. […] C’est un argument facile. Moi, aujourd’hui, je peux confirmer avec beaucoup de fierté par rapport à la prestation de Jan Boterberg qu’il n’est certainement pas responsable négativement du résultat final de la rencontre, ni des décisions qui ont été prises. Au contraire. »