CRITIQUE – Avant sa diffusion sur Arte, la nouvelle série du réalisateur israélien Hagai Levi, créateur de BeTipul, sort en salle ce mercredi 6 mai.

Hagai Levi n’a jamais été un joyeux drille. Etty, sa nouvelle série sélectionnée aussi bien à la Mostra de Venise qu’à Séries Mania, n’a pas transformé le showrunner israélien de 63 ans en chantre du divertissement léger. Le créateur de la célèbre série BeTipul, adaptée dans dix-huit pays dont la France par Éric Toledano et Olivier Nakache (En thérapie), mais aussi d’autres productions tout aussi acclamées (The Affair, Our Boys et Scènes de la vie conjugale) a beau déclarer dans un entretien au Figaro qu’Etty est « paradoxalement, peut-être (sa) série la plus optimiste », on a du mal à partager son sentiment. Etty s’inspire d’Une vie bouleversée, le journal tenu entre 1941 et 1943 par Etty Hillesum, jeune étudiante juive à Amsterdam sous occupation nazie. Elle sera déportée avec sa famille et mourra à Auschwitz le 30 novembre 1943, comme 105 000 Juifs néerlandais exterminés dans les camps de la mort nazis, soit plus de 75 % de la population juive du pays.

Hagai Levi adapte le récit…

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Le Figaro

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