CRITIQUE – Dans ce film d’un réalisateur inclassable, où se mêlent sectes, vivariums et massacres sans tronçonneuse, deux jeunes femmes débarquent aux Canaries. Un univers poisseux et sans intérêt où seul Benoît Magimel rafle la mise.
Chloé a disparu. C’est ce qu’elle avait de mieux à faire. Quitter l’écran en vitesse relève de la sagesse élémentaire. La demoiselle avait accompagné son amie DJ pour un séjour aux Canaries. Romi a été embauchée pour mixer dans la boîte locale, la Caseria. Chloé est rousse (détail qui aura son importance) ; Romi est peroxydée. À Paris, elle a laissé un fils et une mère qui a le cancer. L’hôtel Baia Beach a une piscine. Les deux touristes préfèrent la mer. Une excursion les amène au pied de rochers à la Stonehenge. La première soirée au night-club se passe bien. Les clients dansent au son de la techno. Romi, derrière ses platines, enchante les clients. Sa copine rencontre un bel inconnu. On ne la reverra plus. Quelle chance elle a ! Nous voilà obligés de supporter les affres de l’héroïne à qui, en plus, on vole son sac sur la plage. Elle est de plus en plus fébrile.
Quelqu’un essaie d’ouvrir la porte de sa chambre. Sa valise manque soudain à l’appel. Et cette chaleur. Un vent, aussi…
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