Le chef de l’État n’a jamais caché son goût pour les chansons que les moins de vingt ans ne connaissent pas, ou de moins en moins. Il lui est aussi arrivé, déguisé en Jean Lassalle, de chantonner des rengaines pyrénéennes.

Emmanuel Macron a assuré quitter la politique l’an prochain. Pas pour la chanson, espèrent certaines mauvaises langues… Lundi 4 mai à Erevan, le chef de l’État a donné de la voix au cours de sa visite officielle en reprenant La Bohème, de Charles Aznavour. Une séquence qui rappelle le goût du président de la République, affiché à plusieurs reprises au cours de ses deux quinquennats, pour la chanson française et ses titres célèbres. Que les moins de vingt ans connaissent de moins en moins.

La Bohème, composée par Aznavour sur des paroles de Jacques Plante, sortie il y a exactement soixante ans, se trouvait déjà au répertoire d’Emmanuel Macron. En 2023, à l’Élysée, dans le cadre de la Paris Fashion Week, le chef de l’État accrochait ses lilas avec le pianiste Jon Batiste, coqueluche américaine de la soul et du jazz. Une version plus traditionnelle que celle proposée à Erevan où, à la batterie, le premier ministre Nikol Pashinyan s’est senti pousser des ailes.

«C’était un peu gênant au début» : quand les dirigeants sud-coréen et japonais jouent de la batterie ensemble sur de la musique K-pop

S’échauffer avec Michel Sardou

À travers la reprise de La Bohème

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Le Figaro

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