Quand on voit la manière dont sont entretenus les biens classés en Belgique, il y a parfois lieu de se demander si c’était vraiment une bonne idée de les ériger à ce statut. Car si la classification d’un bien met en lumière ses valeurs historiques, architecturales, techniques ou patrimoniales, ce classement entraîne souvent pour les gestionnaires des déboires dont ils se seraient bien passés.
Changer une porte ? Il faut un permis. Rénover une toiture ? Il faut retrouver les ardoises d’origine. Poncer un vieux parquet ? Il faut l’autorisation. Mettre du double vitrage sur un château classé ? La croix et la bannière. Et tant pis si cela nuit à l’isolation thermique ou génère un excès d’humidité.
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