Le 5 mai, la Cour supérieure de Los Angeles a tranché en faveur d’Angelina Jolie. Brad Pitt demandait la divulgation de ses messages privés dans le cadre de leur litige concernant le domaine viticole de Miraval.

Le 30 décembre 2024, après huit ans de bataille juridique, le divorce d’Angelina Jolie et Brad Pitt était enfin prononcé. Mais l’issue de cette bataille était loin de mettre fin à la guerre qui les oppose depuis leur séparation, en septembre 2016. Depuis, les deux ex s’écharpent sur l’un des biens les plus précieux qu’ils avaient en commun : le Château Miraval. Cette affaire a connu un nouveau rebondissement, le 5 mai, à la faveur de l’actrice.

Une maigre victoire pour Angelina

Pour rappel, le héros de Once Upon a Time in… Hollywood accuse la comédienne d’avoir vendu sa part du château à l’entreprise Tenute del Mondo, une filiale du groupe Stoli, sans son accord préalable. En juillet 2025, il a déposé une requête auprès de la Cour supérieure de Californie pour avoir accès aux messages privés d’Angelina Jolie avant le procès. Une requête déboutée ce lundi 5 mai, le juge ayant estimé que Brad Pitt «n’avait pas satisfait à la charge de la preuve» qui lui incombait.


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«C’est une victoire importante pour Mme Jolie», a déclaré l’avocat de l’actrice, Paul Murphy, dans un communiqué adressé au magazine People . Il qualifie également l’acteur de «complètement hors-jeu lorsqu’il a cherché à accéder à des documents manifestement protégés par le secret professionnel». Le communiqué ajoute que «cela s’inscrit dans la tendance de M. Pitt à exiger le contrôle sur tout ce qui concerne Angelina, y compris le contrôle de ses communications avec ses propres avocats. Nous sommes extrêmement satisfaits que la Cour d’appel et le tribunal de première instance y aient finalement mis un terme.»

Balle au centre

Angelina Jolie n’était toutefois pas complètement sortie d’affaire. Le juge a noté que «la poursuite de la procédure de communication préalable pourrait révéler des faits supplémentaires» susceptibles de «réfuter» les allégations de l’actrice. En gros, si Brad Pitt souhaite renouveler sa requête et que les suites de l’affaire lui donnent raison, il pourrait cette fois obtenir gain de cause.

En attendant, si Angelina Jolie a obtenu de maintenir la confidentialité de ses conversations privées, l’une de ses requêtes à elle aussi été déboutée. L’actrice demandait 33.692,50 dollars de sanctions. Le juge a refusé, estimant que celles-ci n’étaient «pas justifiées» car la requête de Brad Pitt «n’était pas dépourvue de justification valable». Affaire à suivre.