Ils ont dû frapper le prévenu pour qu’il lâche prise. Ce sont aussi les membres de la famille qui, aidés par les ambulanciers, ont maintenu le prévenu sur les lieux jusqu’à l’arrivée de la police.
Alors qu’il étranglait son père avec la corde avec une force telle qu’il avait les mains en sang, l’homme a affirmé « c’est pour toi, papa, c’est ce que je dois faire ». Mais les autres membres de la famille affirment que la victime n’a jamais demandé à mourir.
Le prévenu, lui, affirme avoir « compris » que c’était ce que son père attendait de lui, bien qu’il ait changé d’avis le jour des faits.
Tubize suspend le chantier de la gare : « Des objets sont déjà tombés à proximité des navetteurs »
La question de la santé mentale du La Hulpois s’est posée : les experts estiment qu’il ne souffre d’aucun trouble mental, mais qu’il a développé une idée fixe à propos de l’euthanasie de son père. À l’audience, le prévenu a encore affirmé avoir commis ce geste par « devoir ».
La défense, parlant d’un « délire complet » le jour des faits, a réclamé l’acquittement à titre principal. Le ministère public, pointant le risque de récidive, a requis six ans d’emprisonnement.
Le jugement sera rendu le 27 mai.