Dans un communiqué conjoint, les avocats des deux parties ont choisi de mettre en avant l’œuvre cinématographique plutôt que leurs griefs passés. « Le produit final, le film Jamais plus, est une source de fierté pour tous ceux qui ont travaillé à sa réalisation. Sensibiliser et avoir un impact significatif sur la vie des survivants de violence domestique – et de tous les survivants – est un objectif que nous soutenons », ont indiqué les conseillés des deux stars.
Reconnaissant les tensions qui ont accompagné leur collaboration, le communiqué précise : « Nous reconnaissons que le processus a présenté des difficultés et que les préoccupations soulevées par Mme Lively méritaient d’être entendues. » Un mea culpa partiel qui s’accompagne d’une volonté affichée de réforme, les signataires se disant « fermement engagés à garantir des lieux de travail exempts d’irrégularités et d’environnements non-productifs ».