Avec 93 résumés scientifiques acceptés, le Sénégal se positionne comme le 2e pays en nombre de contributions scientifiques à AFRAVIH 2026, derrière le Cameroun (193 résumés) et devant la France (91 résumés). Un rendez-vous scientifique majeur du monde francophone engagé dans la lutte contre le VIH, les hépatites, les virus émergents et la santé sexuelle auquel le Conseil National de Lutte contre le Sida (CNLS) prend part, du 04 au 07 mai 2026 à Lausanne, en Suisse.

13e Conférence Francophone Internationale du genre, cette constante performance témoigne de la vitalité de la recherche nationale et de la qualité des travaux sur le VIH portés par les institutions sénégalaises. Cette participation, fortement soutenue par le CNLS, s’inscrit dans une dynamique de partage d’expériences, de renforcement de capacités des acteurs de la riposte ainsi que dans des perspectives de partenariats et d’alignement sur les meilleures pratiques internationales au service d’une riposte plus efficace et intégrée.

« En effet, depuis 2018, le Sénégal s’est régulièrement positionné à la 1ère ou 2e place en termes de productions scientifiques dans le cadre des Editions AFRAVIH », a renseigné hier, mardi 5 mai, un communiqué du CNLS. Et la source d’ajouter : « cette performance est aussi le fruit de différents ateliers de formation à la rédaction scientifique organisés par le CNLS, ces 10 dernières années, à l’intention des prestataires, afin de documenter les interventions à travers des abstracts ainsi que de l’organisation régulière des Journées scientifiques du VIH au Sénégal, favorisant la production et la valorisation des données Nationales ».

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Les travaux présentés contribuent à orienter les stratégies de la riposte nationale et internationale. Ils portent notamment sur l’émergence des infections virales et les nouveaux virus ; l’élimination du VIH et de l’hépatite B dans les pays du Sud ; les innovations en matière de diagnostic et de traitement du VIH ; la maternité et les enjeux pour les enfants ; les vulnérabilités liées au VIH ; les dynamiques de dépistage et de rétention dans les soins ; les enjeux liés à la PrEP et aux infections sexuellement transmises.

« Cette dynamique reflète également une mobilisation nationale forte, avec la participation effective de l’ensemble des institutions et acteurs engagés dans la riposte au Sida au Sénégal dont les structures étatiques, chercheurs, organisations de la société civile, acteurs communautaires et universitaires », a déclaré la même source.

À travers cette participation, le Sénégal confirme ainsi son positionnement comme un acteur majeur de la lutte contre le VIH et les hépatites, mettant en avant l’approche fondée sur les données probantes, l’innovation et l’équité pour plus d’impact. Rappelons que le Conseil National de Lutte contre le Sida (CNLS) est l’organe de coordination de la réponse nationale au VIH/Sida au Sénégal.