Pour rappel, c’est en octobre 2025 que les ouvriers tombent sur une structure souterraine d’abord identifiée comme une simple cave. Rapidement, les équipes de l’Agence wallonne du Patrimoine comprennent qu’il s’agit en réalité d’une crypte funéraire. Des recherches dans les archives du Grand-Hornu et de la paroisse Saint-Martin permettront ensuite d’identifier le lieu comme étant le premier mausolée de la famille De Gorge, ancienne propriétaire du charbonnage du Grand-Hornu au XIXe siècle.

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Dans sa réponse, la ministre rappelle qu’une première campagne de fouilles a déjà été menée les 16, 17 et 18 mars derniers. Celle-ci a permis de mettre au jour « un monument remarquable comprenant une coupole souterraine donnant sur treize caveaux périphériques et un escalier d’accès reliant la crypte à une chapelle en surface ».

Mais il restait du travail. « L’organisation du chantier n’a pas permis la fouille de la plus grande partie de la chapelle », indique Valérie Lescrenier. « Une intervention supplémentaire est prévue dans les prochaines semaines, lorsque les conditions d’accès le permettront. La date de cette intervention reste à déterminer en concertation avec la Commune de Boussu et l’entreprise. »

Autre élément important du dossier : la crypte sera préservée. « Compte tenu de l’intérêt patrimonial du monument, notamment en raison de son lien direct avec le site inscrit au patrimoine mondial du Grand-Hornu, il a été décidé que le mausolée serait remblayé et conservé, et non détruit », annonce la ministre.

Enfin, l’ensemble des opérations archéologiques réalisées dans le cadre du chantier fera l’objet d’un rapport final transmis à la commune de Boussu à l’issue des travaux.