{"id":120345,"date":"2026-05-27T08:38:07","date_gmt":"2026-05-27T08:38:07","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/120345\/"},"modified":"2026-05-27T08:38:07","modified_gmt":"2026-05-27T08:38:07","slug":"pres-de-deux-millions-de-tonnes-de-cendres-volantes-du-terril-du-hena-entre-engis-et-les-awirs-deja-valorises-dans-des-cimenteries-photos","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/120345\/","title":{"rendered":"Pr\u00e8s de deux millions de tonnes de cendres volantes du Terril du H\u00e9n\u00e2, entre Engis et Les Awirs, d\u00e9j\u00e0 valoris\u00e9s dans des cimenteries (photos)"},"content":{"rendered":"<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">En 2016, lors du lancement de ce projet d&rsquo;extraction, le ministre wallon Pierre-Yves Jeholet d\u00e9couvrait le site et son projet. Alors que l&rsquo;extraction des cendres volantes est quasi termin\u00e9e, il y est revenu ce mardi 26 mai 2026. Afin de faire le point sur l&rsquo;\u00e9tat d&rsquo;avancement du chantier mais aussi sur ses enjeux environnementaux, industriels et \u00e9conomiques.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Cela aurait fait 20.000 camions\u00a0\u00bb<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">L&rsquo;objectif de ce processus d&rsquo;extraction est de rendre au Terril du H\u00e9n\u00e2 son \u00e9tat originel naturel, en \u00e9vacuant les cendres qui s&rsquo;y sont accumul\u00e9es pendant 20 ans lors de l&rsquo;exploitation des anciennes centrales \u00e0 charbon. Engie s&rsquo;est ainsi associ\u00e9e aux cimentiers CCB et Heidelberg Materials Benelux. Les cendres sont, jour apr\u00e8s jour, extraites du site, puis amen\u00e9es par bande passante jusqu&rsquo;\u00e0 la Meuse avant d&rsquo;\u00eatre transport\u00e9es par voie fluviale vers trois cimenteries, une \u00e0 Lixhe et deux dans la r\u00e9gion de Tournai.<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">\u00ab\u00a0Actuellement, nous avons \u00e9vacu\u00e9 1,8 million de tonnes de cendres sur un total de 2,3 millions, explique Jean-Beno\u00eet Coll\u00e9e, administrateur d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 de Recybel. Ce sont 2200 barges qui ont d\u00e9j\u00e0 quitt\u00e9 le site pour emmener les cendres vers les cimenteries. Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;utilisation de camion, c&rsquo;\u00e9tait une des obligations du permis. Cela aurait fait plus de 20.000 camions. Ce n&rsquo;\u00e9tait pas le but. Et comme on est pr\u00e8s de la Meuse\u2026\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Une r\u00e9f\u00e9rence wallonne<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Fin 2028, les 2,33 millions de cendres volantes devraient avoir quitt\u00e9 le site. Pour \u00eatre recycl\u00e9s, totalement, dans les cimenteries alors qu&rsquo;initialement, ces cendres \u00e9taient difficilement valorisables. L\u00e0, elles entrent en tant que mati\u00e8re premi\u00e8re dans la fabrication de ciment. Ce chantier constitue une r\u00e9f\u00e9rence en mati\u00e8re de reconversion environnementale et industrielle.<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">\u00ab\u00a0On est en phase de fin de ce chantier qui a \u00e9t\u00e9 lanc\u00e9 en d\u00e9cembre 2016, explique l&rsquo;administrateur d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 de Recybel. On devrait finir l&rsquo;extraction pour mi-2028.\u00a0\u00bb Un peu plus t\u00f4t que pr\u00e9vu. Actuellement, huit personnes travaillent sur cette phase d&rsquo;extraction. Six sont sur site, au Terril du H\u00e9n\u00e2, et deux sont au chargement sur les bateaux.<\/p>\n<p>Les vall\u00e9es r\u00e9apparaissent<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Aujourd&rsquo;hui, le terrain se redessine. Les vall\u00e9es des Fagnes et du H\u00e9n\u00e2 r\u00e9apparaissent car le terril dispara\u00eet lentement. La surface des couches de cendres accessibles diminue. Reste des zones plus profondes et plus difficiles d&rsquo;acc\u00e8s.<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">D\u00e9sormais, une nouvelle \u00e9tape du vaste chantier de r\u00e9habilitation est sur les rails, sur le flanc est du site avec une intervention au niveau du massif de contre-butage des scories (c&rsquo;est la mati\u00e8re min\u00e9rale qui na\u00eet des impuret\u00e9s du m\u00e9tal en fusion \u00e0 tr\u00e8s haute temp\u00e9rature). Ce massif, qui devait agir comme une v\u00e9ritable digue min\u00e9rale, s&rsquo;est mis \u00e0 se d\u00e9placer, comme d&rsquo;ailleurs l&rsquo;ensemble du terril. Et il faut l&rsquo;enlever pour un souci de s\u00e9curit\u00e9. La partie sup\u00e9rieure, les terres de couverture et la couche superficielle de scories seront ainsi retir\u00e9es et la cr\u00eate de scories protectrice sera cr\u00e9\u00e9e. Avec mise en place de filets de retenue.<\/p>\n<p>Un plan de r\u00e9habilitation actuellement \u00e0 l&rsquo;\u00e9tude<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Et une fois que toutes ces tonnes de cendres volantes auront \u00e9t\u00e9 achemin\u00e9es dans les cimenteries ? Car comme l&rsquo;explique le ministre Jeholet, \u00ab\u00a0on n&rsquo;assainit pas le site pour y refaire une activit\u00e9 industrielle. Mais plut\u00f4t un projet de biodiversit\u00e9.\u00a0\u00bb L&rsquo;objectif est de rendre au site son \u00e9tat d&rsquo;origine qui pourrait \u00eatre ouvert au public. \u00ab\u00a0Un plan de r\u00e9habilitation est actuellement soumis aux autorit\u00e9s r\u00e9gionales, souligne Jean-Beno\u00eet Coll\u00e9e. Lorsque l&rsquo;extraction sera termin\u00e9e en octobre 2028, le propri\u00e9taire du site, Engie, devra appliquer le plan. Il aura un an pour le faire.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Une vingtaine d&rsquo;hectares pourraient devenir un lieu de balades et les vall\u00e9es des Fagnes et du H\u00e9n\u00e2 pourraient ainsi retrouver leur aspect initial.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"En 2016, lors du lancement de ce projet d&rsquo;extraction, le ministre wallon Pierre-Yves Jeholet d\u00e9couvrait le site et&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":120346,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":"","_share_on_mastodon":"0"},"categories":[35],"tags":[12,13,18,17,38,37,36,2283,4149,8520],"class_list":["post-120345","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-economie","tag-be","tag-be-fr","tag-belgique","tag-belgium","tag-business","tag-economie","tag-economy","tag-elections-wallonie","tag-engis","tag-pierre-yves-jeholet"],"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@be_fr\/116645639344056324","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/120345","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=120345"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/120345\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/120346"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=120345"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=120345"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=120345"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}