{"id":151099,"date":"2026-06-23T11:19:10","date_gmt":"2026-06-23T11:19:10","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/151099\/"},"modified":"2026-06-23T11:19:10","modified_gmt":"2026-06-23T11:19:10","slug":"interview-nouvelles-pandemies-un-virus-pire-que-le-covid-reste-possible-previent-un-virologue-de-montpellier","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/151099\/","title":{"rendered":"Interview. Nouvelles pand\u00e9mies : \u00ab\u00a0Un virus pire que le Covid reste possible\u00a0\u00bb, pr\u00e9vient un virologue de Montpellier"},"content":{"rendered":"<p>                    Par<\/p>\n<p>            <a href=\"https:\/\/actu.fr\/auteur\/lea-pippinato\" title=\"Consulter tous les articles de L\u00e9a Pippinato\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">L\u00e9a Pippinato<\/a><\/p>\n<p>        Publi\u00e9 le<\/p>\n<p>            23 juin 2026 \u00e0 12h44        <\/p>\n<p>Le mot \u00ab\u00a0virus\u00a0\u00bb suffit souvent \u00e0 faire na\u00eetre l\u2019inqui\u00e9tude. Depuis la pand\u00e9mie de Covid-19, chaque nouvelle alerte sanitaire ravive les souvenirs des confinements, des masques et de l\u2019incertitude. Pourtant, derri\u00e8re les gros titres et les craintes parfois disproportionn\u00e9es, la r\u00e9alit\u00e9 est souvent plus nuanc\u00e9e. Certains virus inqui\u00e8tent \u00e0 juste titre, d\u2019autres suscitent surtout des peurs h\u00e9rit\u00e9es de la crise sanitaire r\u00e9cente.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Dans son ouvrage Virus, la menace invisible, publi\u00e9 aux \u00e9ditions Hyg\u00e9e, Yannick Simonin s\u2019attache justement \u00e0 d\u00e9m\u00ealer le vrai du faux. Virologue \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Montpellier et chercheur \u00e0 l\u2019Institut national de la sant\u00e9 et de la recherche m\u00e9dicale (Inserm), il travaille depuis de nombreuses ann\u00e9es sur les virus \u00e9mergents, leur circulation et les risques qu\u2019ils repr\u00e9sentent pour les populations. Risque de nouvelles pand\u00e9mies, cons\u00e9quences du changement climatique, r\u00f4le des moustiques, \u00e9mergence de virus inconnus, d\u00e9sinformation ou encore pr\u00e9vention : le sp\u00e9cialiste a r\u00e9pondu aux questions de M\u00e9tropolitain.<\/p>\n<p>    <a href=\"https:\/\/www.google.com\/maps\/embed?pb=!1m18!1m12!1m3!1d2887.577048724447!2d3.843238276252364!3d43.63616127110284!2m3!1f0!2f0!3f0!3m2!1i1024!2i768!4f13.1!3m3!1m2!1s0x12b6aec7565adba7%3A0xbf50762526ac912b!2sInserm%20Occitanie%20Mediterranee!5e0!3m2!1sen!2sfr!4v1782077847768!5m2!1sen!2sfr\" title=\"Ouvrie le lien\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Cliquez ici pour visualiser le contenu<\/a><\/p>\n<p>M\u00e9tropolitain : Certains virus font-ils parfois plus peur qu\u2019ils ne le devraient ?<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Yannick Simonin : Avec les virus, il existe toujours une part d\u2019irrationnel. Cette peur s\u2019est renforc\u00e9e depuis la pand\u00e9mie de Covid-19. D\u00e8s qu\u2019un nouveau virus appara\u00eet dans l\u2019actualit\u00e9, beaucoup de personnes font imm\u00e9diatement le lien avec ce que nous avons v\u00e9cu il y a quelques ann\u00e9es. Les souvenirs des confinements, des restrictions et de la crise sanitaire restent tr\u00e8s pr\u00e9sents. On l\u2019a vu r\u00e9cemment avec l\u2019hantavirus. Pour une partie du public, l\u2019apparition de quelques cas humains a rapidement fait ressurgir le spectre d\u2019une nouvelle pand\u00e9mie. Pourtant, du c\u00f4t\u00e9 de la communaut\u00e9 scientifique, le consensus \u00e9tait plut\u00f4t rassurant : il fallait rester attentif, mais les \u00e9l\u00e9ments disponibles ne justifiaient pas une inqui\u00e9tude comparable \u00e0 celle du Covid.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">La principale diff\u00e9rence est que ce virus \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 connu. Lorsque le SARS-CoV-2 est apparu, nous faisions face \u00e0 un virus totalement nouveau. Nous ne connaissions ni sa capacit\u00e9 de transmission ni ses cons\u00e9quences. Dans le cas de l\u2019hantavirus, nous disposions d\u00e9j\u00e0 d\u2019un certain nombre de connaissances : les quelques transmissions entre humains observ\u00e9es se sont produites dans un contexte tr\u00e8s particulier, avec des contacts tr\u00e8s rapproch\u00e9s dans un environnement ferm\u00e9. Finalement, si un \u00e9v\u00e9nement comparable s\u2019\u00e9tait produit avant la pand\u00e9mie de Covid-19, il aurait probablement suscit\u00e9 beaucoup moins d\u2019attention.<\/p>\n<p>Vid\u00e9os : en ce moment sur ActuCertains ont estim\u00e9 que les autorit\u00e9s en faisaient parfois trop face \u00e0 certaines alertes. Comment trouver le bon \u00e9quilibre ?<\/p>\n<p class=\" wall-content\">C\u2019est une question tr\u00e8s difficile parce qu\u2019on ne peut r\u00e9ellement r\u00e9pondre qu\u2019apr\u00e8s coup. Lorsque l\u2019on est confront\u00e9 \u00e0 une menace sanitaire \u00e9mergente, les informations sont incompl\u00e8tes. L\u2019exemple de la grippe H1N1 est assez r\u00e9v\u00e9lateur : \u00e0 l\u2019\u00e9poque, d\u2019importantes commandes de vaccins et de masques avaient \u00e9t\u00e9 critiqu\u00e9es parce que l\u2019\u00e9pid\u00e9mie n\u2019avait finalement pas eu les cons\u00e9quences redout\u00e9es. Quelques ann\u00e9es plus tard, pendant la pand\u00e9mie de Covid-19, on a reproch\u00e9 aux autorit\u00e9s de ne pas disposer de stocks suffisants.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">La perception du risque \u00e9volue en permanence. Depuis le Covid, les autorit\u00e9s sanitaires ont sans doute adapt\u00e9 leur mani\u00e8re d\u2019agir et pr\u00e9f\u00e8rent parfois mettre en place des mesures de pr\u00e9caution au plus vite plut\u00f4t que de risquer de manquer de r\u00e9activit\u00e9 face \u00e0 une situation qui pourrait s\u2019aggraver.<\/p>\n<p>Quels sont aujourd\u2019hui les virus qui pr\u00e9occupent le plus les sp\u00e9cialistes ?<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Si l\u2019on parle de la France et plus largement de l\u2019Europe, les virus transmis par les moustiques figurent parmi les risques les plus clairement identifi\u00e9s. Depuis plusieurs ann\u00e9es, nous observons une augmentation du nombre de cas li\u00e9s \u00e0 la dengue, au chikungunya ou encore au virus du Nil occidental. L\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re, plusieurs records ont \u00e9t\u00e9 battus dans ce domaine. Cette \u00e9volution n\u2019est pas le fruit du hasard. Ces virus sont tr\u00e8s sensibles aux conditions climatiques. Les moustiques d\u00e9pendent directement de la temp\u00e9rature ext\u00e9rieure : lorsque les p\u00e9riodes chaudes arrivent plus t\u00f4t et se prolongent davantage, leur activit\u00e9 augmente.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Si l&rsquo;on parle de la France et plus largement de l&rsquo;Europe, les virus transmis par les moustiques figurent parmi les risques les plus clairement identifi\u00e9s\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>    Yannick Simonin<br \/>\n        Virologue    <\/p>\n<p class=\" wall-content\">Les temp\u00e9ratures \u00e9lev\u00e9es favorisent leur reproduction, prolongent leur dur\u00e9e de vie et acc\u00e9l\u00e8rent aussi la multiplication des virus qu\u2019ils transportent. Tous ces facteurs s\u2019additionnent et cr\u00e9ent des conditions plus favorables \u00e0 la transmission. C\u2019est pourquoi nous anticipons une progression de ce ph\u00e9nom\u00e8ne dans les ann\u00e9es \u00e0 venir.\u00a0<\/p>\n<p>Un virus comme Ebola pourrait-il provoquer une pand\u00e9mie mondiale ?<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Ebola est un virus extr\u00eamement dangereux. Son taux de mortalit\u00e9 peut atteindre des niveaux tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9s. Pourtant, son potentiel pand\u00e9mique reste relativement limit\u00e9 par rapport \u00e0 d\u2019autres virus. La raison est assez simple. Les sympt\u00f4mes sont particuli\u00e8rement s\u00e9v\u00e8res. Les personnes malades sont rapidement tr\u00e8s affaiblies, voyagent peu et sont g\u00e9n\u00e9ralement prises en charge m\u00e9dicalement.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">\u00c0 l\u2019inverse, le SARS-CoV-2 pouvait \u00eatre transmis par des personnes qui se sentaient parfaitement bien. Cette transmission silencieuse a largement contribu\u00e9 \u00e0 sa diffusion mondiale. Le virus le plus redoutable n\u2019est donc pas forc\u00e9ment celui qui provoque les sympt\u00f4mes les plus impressionnants. C\u2019est souvent celui qui circule discr\u00e8tement avant d\u2019\u00eatre d\u00e9tect\u00e9.<\/p>\n<p>Entend-on davantage parler des virus parce qu\u2019ils sont plus nombreux ou parce qu\u2019on les recherche davantage ?<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Les deux ph\u00e9nom\u00e8nes existent. Depuis la pand\u00e9mie de Covid-19, les programmes de surveillance et de recherche se sont consid\u00e9rablement d\u00e9velopp\u00e9s. Nous cherchons davantage les virus et nous disposons d\u2019outils plus performants pour les identifier. Forc\u00e9ment, lorsque l\u2019on cherche plus, on trouve davantage. Mais cette explication ne suffit pas. Nous observons \u00e9galement une augmentation r\u00e9elle du nombre d\u2019\u00e9mergences virales.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Le Mpox, anciennement appel\u00e9 variole du singe, en est un bon exemple. Ce virus circulait depuis longtemps dans certaines r\u00e9gions du monde et a ensuite quitt\u00e9 sa zone g\u00e9ographique habituelle pour appara\u00eetre dans plusieurs pays. Nous assistons donc \u00e0 la fois \u00e0 une am\u00e9lioration de nos capacit\u00e9s de d\u00e9tection et \u00e0 une modification r\u00e9elle des dynamiques de transmission.<\/p>\n<p>Le plus grand danger est-il finalement celui que l\u2019on ne conna\u00eet pas encore ?<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Oui, probablement. Les virus qui inqui\u00e8tent le plus les scientifiques sont souvent ceux dont nous ignorons encore l\u2019existence. La majorit\u00e9 des virus \u00e9mergents qui apparaissent chez l\u2019\u00eatre humain existent d\u00e9j\u00e0 dans la nature. Ils circulent au sein d\u2019esp\u00e8ces animales sans n\u00e9cessairement provoquer de probl\u00e8mes particuliers. Ces virus peuvent toutefois franchir la barri\u00e8re entre l\u2019animal et l\u2019homme : on parle alors de zoonoses. Plus les activit\u00e9s humaines empi\u00e8tent sur les espaces naturels, plus ces rencontres deviennent fr\u00e9quentes.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">L\u2019urbanisation, la d\u00e9forestation et les modifications des \u00e9cosyst\u00e8mes augmentent les interactions avec la faune sauvage. Cela cr\u00e9e davantage d\u2019opportunit\u00e9s pour qu\u2019un virus pr\u00e9sent chez un animal finisse par atteindre l\u2019\u00eatre humain. Nous connaissons d\u00e9j\u00e0 de nombreux virus potentiellement pr\u00e9occupants. Mais il en existe aussi beaucoup que nous n\u2019avons pas encore identifi\u00e9s. C\u2019est pr\u00e9cis\u00e9ment cette incertitude qui repr\u00e9sente l\u2019une des principales pr\u00e9occupations de la recherche actuelle.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Nous connaissons d\u00e9j\u00e0 de nombreux virus potentiellement pr\u00e9occupants. Mais il en existe aussi beaucoup que nous n&rsquo;avons pas encore identifi\u00e9s. C&rsquo;est pr\u00e9cis\u00e9ment cette incertitude qui repr\u00e9sente l&rsquo;une des principales pr\u00e9occupations de la recherche actuelle\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>    Yannick Simonin<br \/>\n        Virologue    La m\u00e9fiance envers les vaccins constitue-t-elle un probl\u00e8me de sant\u00e9 publique ?<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Oui, parce que la vaccination reste l\u2019un des outils les plus efficaces dont nous disposons contre les maladies infectieuses. L\u2019exemple de la variole est particuli\u00e8rement parlant : cette maladie a provoqu\u00e9 des millions de morts avant d\u2019\u00eatre \u00e9radiqu\u00e9e gr\u00e2ce \u00e0 la vaccination. Depuis le Covid, nous observons une d\u00e9fiance plus importante envers les vaccins mais parfois aussi envers la recherche scientifique dans son ensemble. Plusieurs facteurs expliquent ce ph\u00e9nom\u00e8ne. La rapidit\u00e9 de d\u00e9veloppement des vaccins a suscit\u00e9 des interrogations et la circulation de fausses informations a \u00e9galement jou\u00e9 un r\u00f4le important.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Aujourd\u2019hui, nous constatons par exemple une recrudescence de la rougeole dans plusieurs pays. Cette situation rappelle que certaines maladies que l\u2019on pensait ma\u00eetris\u00e9es peuvent r\u00e9appara\u00eetre lorsque la couverture vaccinale diminue.<\/p>\n<p>L\u2019accord mondial sur les pand\u00e9mies adopt\u00e9 par l\u2019OMS constitue-t-il une avanc\u00e9e importante ?<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Oui, parce qu\u2019aucun pays ne peut g\u00e9rer seul ce type de menace. Les virus ne connaissent pas les fronti\u00e8res et la coop\u00e9ration internationale est indispensable. Aujourd\u2019hui, la strat\u00e9gie la plus prometteuse consiste \u00e0 surveiller davantage les virus pr\u00e9sents dans les populations animales. L\u2019objectif est d\u2019identifier les menaces potentielles avant qu\u2019elles n\u2019atteignent l\u2019\u00eatre humain.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Cette approche repose sur le concept de \u00ab\u00a0Une seule sant\u00e9\u00a0\u00bb : la sant\u00e9 humaine, la sant\u00e9 animale et la sant\u00e9 environnementale sont \u00e9troitement li\u00e9es. Les consid\u00e9rer s\u00e9par\u00e9ment n\u2019a plus beaucoup de sens. Mieux comprendre les virus qui circulent dans la faune sauvage permettra d\u2019am\u00e9liorer notre capacit\u00e9 d\u2019anticipation. C\u2019est probablement l\u2019un des grands d\u00e9fis scientifiques et sanitaires des prochaines d\u00e9cennies.<\/p>\n<p>Peut-on s\u2019attendre \u00e0 de nouvelles pand\u00e9mies dans les prochaines ann\u00e9es ?<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Le risque est clairement en augmentation. Plusieurs facteurs contribuent \u00e0 cette \u00e9volution. Le changement climatique joue un r\u00f4le important. Les s\u00e9cheresses, les fortes pluies ou encore les bouleversements des \u00e9cosyst\u00e8mes influencent directement la circulation des agents infectieux. Par exemple, lors des p\u00e9riodes de s\u00e9cheresse, les animaux se regroupent autour de points d\u2019eau plus rares. Cette proximit\u00e9 favorise la transmission de virus entre esp\u00e8ces animales et peut ensuite faciliter le passage vers l\u2019\u00eatre humain.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">\u00c0 cela s\u2019ajoute la mondialisation. Aujourd\u2019hui, un individu infect\u00e9 peut parcourir plusieurs milliers de kilom\u00e8tres en quelques heures. Les \u00e9changes internationaux et le transport a\u00e9rien acc\u00e9l\u00e8rent consid\u00e9rablement la diffusion des maladies. Cela ne signifie pas qu\u2019une pand\u00e9mie appara\u00eetra tous les deux ans. En revanche, les conditions qui favorisent l\u2019\u00e9mergence de nouveaux virus sont aujourd\u2019hui plus nombreuses qu\u2019auparavant.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Personnalisez votre actualit\u00e9 en ajoutant vos villes et m\u00e9dias en favori avec <a href=\"https:\/\/moncompte.actu.fr\" title=\"D\u00e9couvez Mon Actu\" rel=\"nofollow noopener\" data-trk=\"{&quot;cta&quot;:{&quot;action&quot;:&quot;https:\\\/\\\/moncompte.actu.fr&quot;,&quot;category&quot;:&quot;mon compte&quot;,&quot;from&quot;:&quot;article footer&quot;,&quot;name&quot;:&quot;Mon actu&quot;,&quot;type&quot;:&quot;cta&quot;}}\" target=\"_blank\">Mon Actu<\/a>.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Par L\u00e9a Pippinato Publi\u00e9 le 23 juin 2026 \u00e0 12h44 Le mot \u00ab\u00a0virus\u00a0\u00bb suffit souvent \u00e0 faire na\u00eetre&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":151100,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":"","_share_on_mastodon":"0"},"categories":[82],"tags":[12,13,18,17,8855,7631,38453,86,87,476],"class_list":["post-151099","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-sante","tag-be","tag-be-fr","tag-belgique","tag-belgium","tag-coronavirus","tag-covid","tag-hantavirus","tag-health","tag-sante","tag-societe"],"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@be_fr\/116799154902247251","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/151099","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=151099"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/151099\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/151100"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=151099"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=151099"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=151099"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}