{"id":186252,"date":"2026-07-24T12:51:08","date_gmt":"2026-07-24T12:51:08","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/186252\/"},"modified":"2026-07-24T12:51:08","modified_gmt":"2026-07-24T12:51:08","slug":"blada-com-infos-citoyennes-les-defis-de-la-sante-perinatale-en-guyane","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/186252\/","title":{"rendered":"Blada.com &#8211; infos citoyennes &#8211; Les d\u00e9fis de la sant\u00e9 p\u00e9rinatale en Guyane"},"content":{"rendered":"<p>24\/07\/26<br \/>Les d\u00e9fis de la sant\u00e9 p\u00e9rinatale en Guyane  <\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Sant\u00e9 publique France vient de publier un bulletin sur la sant\u00e9 p\u00e9rinatale et la petite enfance en Guyane. C\u2019est la premi\u00e8re fois que l\u2019agence de sant\u00e9 publique d\u00e9taille les donn\u00e9es \u00e0 l\u2019\u00e9chelle d\u00e9partementale. Elle encourage \u00e0 mener des actions de promotion de la sant\u00e9 avant, pendant et apr\u00e8s la grossesse.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/ars22072601.jpg\" style=\"height:320px; width:570px\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Avec un peu plus de 6\u00a0500 naissances l\u2019an dernier, la Guyane a enregistr\u00e9 une nouvelle ann\u00e9e de baisse de la natalit\u00e9. Elle se maintient toutefois au deuxi\u00e8me rang des d\u00e9partements ayant le taux de natalit\u00e9 le plus \u00e9lev\u00e9, derri\u00e8re Mayotte\u00a0: en 2024, il s\u2019\u00e9levait \u00e0 23,5 naissances pour 1\u00a0000 habitants. Il s\u2019agit de l\u2019une des informations divulgu\u00e9es par Sant\u00e9 publique France, dans un <a href=\"https:\/\/eye.newsletter.ars.sante.fr\/c?p=wAbNCa_DxBDQ1OvQj9Cx0IH-TtDM0LJaDwrQkyQ6VsQQC-h2N9CtdEt90JfQx9Cu0I0A0MrQ39Cb2Y9odHRwczovL3d3dy5zYW50ZXB1YmxpcXVlZnJhbmNlLmZyL3JlZ2lvbnMtZXQtdGVycml0b2lyZXMvZ3V5YW5lL2J1bGxldGluLXJlZ2lvbmFsL3NhbnRlLXBlcmluYXRhbGUtZXQtcGV0aXRlLWVuZmFuY2UtZW4tZ3V5YW5lLWVudHJlLTIwMTItMjAyNLg1YThiZWQ1MGI4NWI1MzUwZWYxY2QxMTe4NjBmNjQzMzY5NjliMGY0MzNlYTYzMjg2wLYyNzlrWmttNlR6U2oyUHY4aTBhQ2R3u2V5ZS5uZXdzbGV0dGVyLmFycy5zYW50ZS5mcsQU-lXQh9CnTNCAFHkd0N0oF9CcQiD20M7QntCBUw\" rel=\"noopener nofollow\" style=\"font-style:normal;font-weight:normal;line-height:18px;text-align:left;margin:0px;color:#607d8b;font-size:14px;font-family:Arial;text-decoration:underline\" target=\"_blank\">bulletin sur la sant\u00e9 p\u00e9rinatale et la petite enfance en Guyane, couvrant la p\u00e9riode 2012-2024<\/a> et diffus\u00e9 en d\u00e9but de mois. C\u2019est la premi\u00e8re fois que SpF d\u00e9taille ces donn\u00e9es \u00e0 l\u2019\u00e9chelle d\u00e9partementale.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">\u00ab\u00a0La Guyane enregistre le taux de natalit\u00e9 le plus \u00e9lev\u00e9 apr\u00e8s Mayotte faisant de la p\u00e9rinatalit\u00e9 un enjeu de sant\u00e9 publique majeur\u00a0\u00bb, souligne SpF. En fournissant des donn\u00e9es sur la sant\u00e9 des femmes enceintes, des f\u0153tus et des nouveau-n\u00e9s, de la grossesse jusqu\u2019au post-partum, l\u2019agence de sant\u00e9 publique souhaite fournir des donn\u00e9es utiles pour orienter les politiques publiques. Les actions de promotion de la sant\u00e9 men\u00e9es avant, pendant et apr\u00e8s la grossesse figurent en effet parmi les leviers les plus efficaces pour r\u00e9duire les in\u00e9galit\u00e9s sociales et territoriales de sant\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">En Guyane, la situation p\u00e9rinatale reste marqu\u00e9e par plusieurs d\u00e9fis : une forte natalit\u00e9, des grossesses souvent pr\u00e9coces, un suivi pr\u00e9natal encore insuffisant pour pr\u00e9venir certaines pathologies et complications, ainsi que des taux de mortalit\u00e9 n\u00e9onatale et infantile parmi les plus \u00e9lev\u00e9s des r\u00e9gions fran\u00e7aises.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Le territoire pr\u00e9sente toutefois plusieurs indicateurs favorables. Les femmes enceintes y fument moins qu\u2019ailleurs, les accouchements par voie basse sont plus fr\u00e9quents, les complications li\u00e9es \u00e0 l\u2019accouchement moins nombreuses, et l\u2019adh\u00e9sion au d\u00e9pistage des maladies rares et graves est meilleure. La pratique de l\u2019allaitement y est \u00e9galement davantage r\u00e9pandue.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Une femme sur huit qui accouche en Guyane a moins de 20 ans, soit une proportion six fois sup\u00e9rieure \u00e0 celle observ\u00e9e au niveau national. Ces grossesses pr\u00e9coces, notamment chez les adolescentes, augmentent les risques pour l\u2019enfant \u00e0 na\u00eetre, avec davantage de risques de faible poids de naissance, de pr\u00e9maturit\u00e9 ou encore d\u2019anomalies cong\u00e9nitales. Elles peuvent aussi fragiliser le parcours des jeunes m\u00e8res, en amplifiant l\u2019isolement social et le d\u00e9crochage scolaire, et contribuer au maintien des in\u00e9galit\u00e9s li\u00e9es au genre.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Autre difficult\u00e9 : en Guyane, les grossesses sont moins souvent d\u00e9sir\u00e9es ou planifi\u00e9es et font l\u2019objet d\u2019un suivi moins r\u00e9gulier. Pourtant, la prise de folates avant la conception, la pr\u00e9paration \u00e0 la grossesse et un accompagnement m\u00e9dical de qualit\u00e9 tout au long de celle-ci constituent des leviers essentiels pour limiter les risques maternels et n\u00e9onatals.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Les cons\u00e9quences d\u2019un suivi insuffisant sont notamment visibles dans le d\u00e9pistage du diab\u00e8te gestationnel : seules trois femmes enceintes sur cinq en b\u00e9n\u00e9ficient, alors qu\u2019il devrait \u00eatre propos\u00e9 syst\u00e9matiquement, y compris en l\u2019absence de facteur de risque. Les troubles de la tension art\u00e9rielle, plus fr\u00e9quents qu\u2019ailleurs, n\u00e9cessitent \u00e9galement une d\u00e9tection pr\u00e9coce, car ils peuvent entra\u00eener des complications graves pendant la grossesse.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Parmi les \u00e9l\u00e9ments positifs, la Guyane affiche une proportion plus faible de femmes enceintes fumeuses, ainsi qu\u2019un recours moins fr\u00e9quent aux c\u00e9sariennes et moins de complications lors de l\u2019accouchement. Ces r\u00e9sultats peuvent notamment s\u2019expliquer par l\u2019\u00e2ge plus jeune des m\u00e8res et par le fait qu\u2019elles sont plus nombreuses \u00e0 avoir d\u00e9j\u00e0 eu des enfants.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Les indicateurs concernant la sant\u00e9 des nouveau-n\u00e9s restent n\u00e9anmoins pr\u00e9occupants. Plus d\u2019un enfant sur dix na\u00eet pr\u00e9matur\u00e9ment, ce qui accro\u00eet le risque de troubles du neurod\u00e9veloppement et de handicap, m\u00eame si la tendance \u00e9volue \u00e0 la baisse. La mortalit\u00e9 n\u00e9onatale, notamment dans les six premiers jours de vie, ainsi que la mortalit\u00e9 infantile au cours de la premi\u00e8re ann\u00e9e restent \u00e9galement sup\u00e9rieures \u00e0 celles observ\u00e9es dans la majorit\u00e9 des autres territoires fran\u00e7ais.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">La Guyane se distingue en revanche par une meilleure acceptation du d\u00e9pistage des maladies rares et graves chez le nouveau-n\u00e9. Ces pathologies y sont globalement moins fr\u00e9quentes qu\u2019ailleurs, \u00e0 l\u2019exception de la dr\u00e9panocytose, qui concerne environ un enfant sur 200.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Enfin, l\u2019allaitement constitue un point fort : pr\u00e8s de neuf m\u00e8res sur dix choisissent d\u2019allaiter leur enfant, pla\u00e7ant la Guyane parmi les d\u00e9partements fran\u00e7ais o\u00f9 cette pratique est la plus r\u00e9pandue.<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Dans les maternit\u00e9s, 12 % de femmes de moins de 20 ans, 29 % de grossesses non d\u00e9sir\u00e9es ou non planifi\u00e9es<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/ars22072602.jpg\" style=\"height:347px; width:570px\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Dans son <a href=\"https:\/\/eye.newsletter.ars.sante.fr\/c?p=wAbNCa_DxBDQ1OvQj9Cx0IH-TtDM0LJaDwrQkyQ6VsQQIi_QkUsCLEj50LNw0KvQy0ZANGTZj2h0dHBzOi8vd3d3LnNhbnRlcHVibGlxdWVmcmFuY2UuZnIvcmVnaW9ucy1ldC10ZXJyaXRvaXJlcy9ndXlhbmUvYnVsbGV0aW4tcmVnaW9uYWwvc2FudGUtcGVyaW5hdGFsZS1ldC1wZXRpdGUtZW5mYW5jZS1lbi1ndXlhbmUtZW50cmUtMjAxMi0yMDI0uDVhOGJlZDUwYjg1YjUzNTBlZjFjZDExN7g2MGY2NDMzNjk2OWIwZjQzM2VhNjMyODbAtjI3OWtaa202VHpTajJQdjhpMGFDZHe7ZXllLm5ld3NsZXR0ZXIuYXJzLnNhbnRlLmZyxBT6VdCH0KdM0IAUeR3Q3SgX0JxCIPbQztCe0IFT\" rel=\"noopener nofollow\" style=\"font-style:normal;font-weight:normal;line-height:18px;text-align:left;margin:0px;color:#607d8b;font-size:14px;font-family:Arial;text-decoration:underline\" target=\"_blank\">bulletin sur la sant\u00e9 p\u00e9rinatale et la petite enfance en Guyane (2012-2024)<\/a>, Sant\u00e9 publique France fournit de nombreuses donn\u00e9es\u00a0:<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n\tLa proportion de femmes de moins de 20 ans parmi les accouchements est 6 fois plus \u00e9lev\u00e9e qu\u2019au niveau national (12 % versus 2 %) : les grossesses pr\u00e9coces en particulier chez les adolescentes entrainent un risque de complications pour l\u2019enfant \u00e0 na\u00eetre (faible poids de naissance, pr\u00e9maturit\u00e9, anomalies cong\u00e9nitales\u2026) mais aussi un risque d\u2019isolement social et de d\u00e9crochage scolaire pour la m\u00e8re avec un renforcement des in\u00e9galit\u00e9s li\u00e9es au genre.&#13;<br \/>\n\tEn Guyane, les grossesses sont moins souvent d\u00e9sir\u00e9es, planifi\u00e9es et moins suivies alors que la prise de folates en phase pr\u00e9-conceptionnelle, la pr\u00e9paration et un suivi r\u00e9gulier et de qualit\u00e9 durant la grossesse constituent deux leviers pour r\u00e9duire les risques maternels et n\u00e9onatals :\u00a0<br \/>&#13;<br \/>\n\t\u00a0 \u00a0 &#8211;\u00a0\u00a0 En Guyane, 29 % des femmes ayant accouch\u00e9 ont d\u00e9clar\u00e9 ne pas avoir d\u00e9sir\u00e9 ou planifi\u00e9 leur grossesse contre 17 % au niveau national ;\u00a0<br \/>&#13;<br \/>\n\t\u00a0 \u00a0 &#8211;\u00a0\u00a0 En Guyane, la prise de folates en phase pr\u00e9-conceptionnelle est trois fois moins fr\u00e9quente qu\u2019au niveau national (8 % versus 27 %) ;\u00a0<br \/>&#13;<br \/>\n\t\u00a0 \u00a0 &#8211;\u00a0\u00a0 Les femmes enceintes suivent les s\u00e9ances de pr\u00e9paration \u00e0 la grossesse deux fois moins souvent en Guyane qu\u2019au niveau national (43 % chez les primipares versus 80 %) et la Guyane est la r\u00e9gion o\u00f9 l\u2019entretien pr\u00e9natal pr\u00e9coce est le moins souvent r\u00e9alis\u00e9 (39 % versus 62 %). La r\u00e9alisation de cet entretien est toutefois en hausse depuis plusieurs ann\u00e9es.&#13;<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n\tEn Guyane, les femmes d\u00e9clarent moins souvent fumer dans l\u2019ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dant leur grossesse qu\u2019au niveau national (10 % versus 27 %) : la consommation de tabac pendant la grossesse constitue un risque important de morbidit\u00e9 materno-f\u0153tal.&#13;<br \/>\n\tEn Guyane, seulement 61 % des femmes enceintes ont b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 d\u2019un d\u00e9pistage du diab\u00e8te gestationnel alors que celui-ci devrait \u00eatre syst\u00e9matique que la femme enceinte pr\u00e9sente ou non des facteurs de risque : cette faible proportion refl\u00e8te le manque de suivi des grossesses en Guyane. Le d\u00e9pistage du diab\u00e8te gestationnel permet d\u2019assurer une prise en charge le plus pr\u00e9cocement possible de cette pathologie en particulier par l\u2019application de mesures hygi\u00e9no-di\u00e9t\u00e9tiques afin de r\u00e9duire les risques de complications durant la grossesse.&#13;<br \/>\n\tLes d\u00e9sordres hypertensifs au cours de la grossesse sont deux fois plus fr\u00e9quents en Guyane qu\u2019au niveau national (11% versus 6 %) : ils constituent un risque de complications pendant la grossesse et n\u00e9cessitent un d\u00e9pistage pr\u00e9coce et un suivi.&#13;<br \/>\n\tEn Guyane, les c\u00e9sariennes sont moins fr\u00e9quentes et on d\u00e9nombre moins de complications li\u00e9es \u00e0 l\u2019accouchement (h\u00e9morragies du post partum et d\u00e9chirures) : ceci peut en partie s\u2019expliquer par un \u00e2ge moyen des femmes \u00e0 l\u2019accouchement plus faible et un plus grand nombre de femmes multipares.<br \/>&#13;<br \/>\n\t\u00a0&#13;<\/p>\n<p style=\"text-align:justify\">Les indicateurs sur les naissances sont pr\u00e9occupants :<br \/>&#13;<br \/>\n\u00a0<\/p>\n<p>&#13;<br \/>\n\tLa pr\u00e9maturit\u00e9 est plus fr\u00e9quente en Guyane qu\u2019au niveau national (11 % versus 7 %) alors qu\u2019elle augmente le risque de troubles du neurod\u00e9veloppement et de handicap. Une l\u00e9g\u00e8re tendance \u00e0 la baisse de la pr\u00e9maturit\u00e9 est toutefois observ\u00e9e en Guyane depuis 2012 ;&#13;<br \/>\n\tTous les indicateurs de mortalit\u00e9 sont plus d\u00e9favorables en Guyane qu\u2019au niveau national : les taux de mortalit\u00e9 p\u00e9rinatale (enfants mort-n\u00e9s et d\u00e9c\u00e8s avant 6 jours de vie ; 19 \u2030 en Guyane versus 11 \u2030 au national) et infantile (d\u00e9c\u00e8s au cours de la premi\u00e8re ann\u00e9e de vie ; 10 \u2030 en Guyane et 4 \u2030 au national) sont plus \u00e9lev\u00e9s en Guyane.&#13;<br \/>\n\tLe d\u00e9pistage des maladies rares et graves est moins souvent refus\u00e9 en Guyane (0,3 \u2030 de refus en Guyane versus 0,6 \u2030 au national). Les r\u00e9sultats montrent une incidence des maladies moins \u00e9lev\u00e9e \u00e0 l\u2019exception de la dr\u00e9panocytose qui est quatre fois plus fr\u00e9quente.&#13;<br \/>\n\tLa pratique de l\u2019allaitement est plus r\u00e9pandue en Guyane qu\u2019au niveau national : pr\u00e8s de 9 femmes sur 10 (88,9 %) allaitent (mixte ou exclusif) en suites de couches en Guyane contre 70 % au national.&#13;<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"24\/07\/26Les d\u00e9fis de la sant\u00e9 p\u00e9rinatale en Guyane Sant\u00e9 publique France vient de publier un bulletin sur la&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":186253,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":"","_share_on_mastodon":"0"},"categories":[82],"tags":[25904,25900,25897,12,13,18,17,25901,1918,86,25903,25902,25896,87,25898,25899],"class_list":["post-186252","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-sante","tag-25904","tag-amazonie","tag-ariane","tag-be","tag-be-fr","tag-belgique","tag-belgium","tag-dom","tag-espace","tag-health","tag-orpaillage","tag-outre-mer","tag-port-spatial-europe","tag-sante","tag-soyuz","tag-vega"],"share_on_mastodon":{"url":"","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/186252","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=186252"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/186252\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/186253"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=186252"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=186252"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=186252"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}