{"id":198393,"date":"2026-08-03T14:47:10","date_gmt":"2026-08-03T14:47:10","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/198393\/"},"modified":"2026-08-03T14:47:10","modified_gmt":"2026-08-03T14:47:10","slug":"a-gembloux-e-biom-cherche-un-partenaire-pour-amplifier-son-developpement-nous-avons-les-competences-scientifiques-et-technologiques","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/198393\/","title":{"rendered":"\u00c0 Gembloux, E-Biom cherche un partenaire pour amplifier son d\u00e9veloppement: \u00ab\u00a0nous avons les comp\u00e9tences scientifiques et technologiques\u00a0\u00bb"},"content":{"rendered":"<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">E-Biom s&rsquo;est fait conna\u00eetre du grand public pendant la pand\u00e9mie de Covid-19 en participant au suivi de la propagation du virus par l&rsquo;analyse des eaux us\u00e9es. Un monitoring rendu possible gr\u00e2ce \u00e0 sa technologie phare, l&rsquo;ADN environnemental.<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">\u00ab\u00a0Le principe, c&rsquo;est que tout organisme vivant laisse des traces d&rsquo;ADN dans son environnement. Pendant le Covid, on nous a demand\u00e9: si vous \u00eates capables de retrouver l&rsquo;ADN d&rsquo;une grenouille dans une mare, pouvez-vous retrouver le virus dans les eaux us\u00e9es ?\u00a0\u00bb, explique Jonathan Marescaux, CEO de E-Biom.<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Cette technologie s&rsquo;applique \u00e0 des \u00e9chantillons d&rsquo;eau, de terre, mais pas uniquement. L&rsquo;exploitation des donn\u00e9es permet de suivre l&rsquo;\u00e9volution des \u00e9cosyst\u00e8mes, de d\u00e9tecter des esp\u00e8ces invasives ou encore d&rsquo;identifier certains risques sanitaires. \u00ab\u00a0\u00c0 partir d&rsquo;un simple pi\u00e8ge \u00e0 moustiques, nous sommes capables de d\u00e9terminer si le moustique tigre est pr\u00e9sent, par exemple. Et si c&rsquo;est le cas, s&rsquo;il est porteur de maladies comme le chikungunya.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Des h\u00f4pitaux \u00e0 Chanel<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Le c\u0153ur de m\u00e9tier d&rsquo;E-Biom se veut plus large encore. En transformant les donn\u00e9es en indicateurs, elles servent de base \u00e0 la formulation de recommandations. Car E-Biom est aussi un cabinet de conseil qui accompagne entreprises et pouvoirs publics dans le d\u00e9veloppement de projets \u00ab\u00a0\u00e0 biodiversit\u00e9 positive.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Parmi ses clients figurent notamment la brasserie Caulier \u00e0 P\u00e9ruwelz, l&rsquo;a\u00e9roport de Luxembourg, des h\u00f4pitaux ou encore Chanel, en France. En mati\u00e8re d&rsquo;am\u00e9nagement du territoire, la PME intervient aupr\u00e8s de collectivit\u00e9s ou aux c\u00f4t\u00e9s des architectes et des urbanistes afin d&rsquo;int\u00e9grer les enjeux \u00e9cologiques d\u00e8s l&rsquo;\u00e9tape de conception. Parmi les projets embl\u00e9matiques, E-Biom a contribu\u00e9 \u00e0 la r\u00e9flexion autour d&rsquo;un parc inondable d\u00e9velopp\u00e9 \u00e0 Ch\u00ean\u00e9e suite aux crues de la Vesdre en 2021.<\/p>\n<p>Partenaires internationaux<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;expertise d&rsquo;E-Biom est d\u00e9j\u00e0 reconnue. La PME wallonne r\u00e9alise 60% de son chiffre d&rsquo;affaires \u00e0 l&rsquo;international, port\u00e9e par l&rsquo;expertise de son laboratoire. \u00c0 ce stade, elle peut se targuer de partenariats en Afrique, en Am\u00e9rique du Sud, notamment. \u00ab\u00a0Cette semaine, nous avons re\u00e7u des \u00e9chantillons qui proviennent du Japon\u00a0\u00bb, glisse Jonathan Marescaux tout en ajoutant qu&rsquo;E-Biom a scell\u00e9 un accord-cadre de quatre ans avec l&rsquo;Ifremer, l&rsquo;Institut fran\u00e7ais de recherche pour l&rsquo;exploitation de la mer.<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Cette dynamique se traduit aussi dans les chiffres. E-Biom a d\u00e9j\u00e0 enregistr\u00e9 plus de 600 000\u00a0euros de commandes cette ann\u00e9e. Soit deux fois plus qu&rsquo;en 2024. Son ambition est d\u00e9sormais de porter la part de l&rsquo;international \u00e0 80% de son activit\u00e9.<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Il reste toutefois beaucoup \u00e0 faire, comme le souligne V\u00e9ronique Pire, COO. Le march\u00e9 est encore jeune. \u00ab\u00a0Les entreprises doivent \u00eatre accompagn\u00e9es pour d\u00e9finir leurs besoins\u00a0\u00bb, indique-t-elle. Mais le d\u00e9r\u00e8glement climatique invite de plus en plus \u00e0 consid\u00e9rer ces enjeux. \u00ab\u00a0Aujourd&rsquo;hui, il faut expliquer comment construire autrement et montrer que ce qui est parfois per\u00e7u comme une contrainte \u00e9cologique est en r\u00e9alit\u00e9 une mani\u00e8re de pr\u00e9server notre bien-\u00eatre. On entend souvent que ces d\u00e9marches co\u00fbtent de l&rsquo;argent. Mais que co\u00fbtent les incendies ? Que co\u00fbtent les inondations ? Que co\u00fbtent les pertes de r\u00e9coltes ?\u00a0\u00bb<\/p>\n<p class=\"ap-StoryElement ap-StoryElement--mb ap-StoryText\">Pour acc\u00e9l\u00e9rer son d\u00e9ploiement, E-Biom entend accueillir un partenaire capable de lui ouvrir de nouveaux march\u00e9s et d&rsquo;accompagner son d\u00e9veloppement \u00e0 l&rsquo;international. \u00ab\u00a0Nous avons les comp\u00e9tences scientifiques et technologiques. L&rsquo;enjeu, d\u00e9sormais, est d&rsquo;acc\u00e9l\u00e9rer. Nous pourrions le faire seul, mais si nous voulons continuer \u00e0 innover, nous devons nous entourer.\u00a0\u00bb<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"E-Biom s&rsquo;est fait conna\u00eetre du grand public pendant la pand\u00e9mie de Covid-19 en participant au suivi de la&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":198394,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":"","_share_on_mastodon":"0"},"categories":[70],"tags":[12,13,18,17,28559,73,71,75,72,76,74],"class_list":["post-198393","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-sciences-et-technologies","tag-be","tag-be-fr","tag-belgique","tag-belgium","tag-gembloux","tag-science","tag-science-and-technology","tag-sciences","tag-sciences-et-technologies","tag-technologies","tag-technology"],"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@be_fr\/117032127205469352","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/198393","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=198393"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/198393\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/198394"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=198393"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=198393"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=198393"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}