{"id":33472,"date":"2026-03-08T23:09:11","date_gmt":"2026-03-08T23:09:11","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/33472\/"},"modified":"2026-03-08T23:09:11","modified_gmt":"2026-03-08T23:09:11","slug":"parler-de-la-menopause-et-plus-encore","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/33472\/","title":{"rendered":"Parler de la m\u00e9nopause et plus encore&#8230;"},"content":{"rendered":"<p class=\"article-bodystyled__StyledText-sc-19uhgql-0 bGeyRM body-paragraph\" id=\"content-element-D4DSL45LR5DETCE4WMYDI4MS4M\">Une \u00abmasse critique\u00bb de femmes osent de plus en plus parler de m\u00e9nopause dans l\u2019espace public, souligne d\u2019embl\u00e9e Martine Delvaux, en entrevue au Soleil.<\/p>\n<p class=\"article-bodystyled__StyledText-sc-19uhgql-0 bGeyRM body-paragraph\" id=\"content-element-SJ33UE7PGNFR7NHNH6X4TJALSI\">Au Qu\u00e9bec, on pense au documentaire de V\u00e9ronique Cloutier, Loto-M\u00e9no, qui a braqu\u00e9 les projecteurs sur ce changement hormonal et les id\u00e9es pr\u00e9con\u00e7ues qui l\u2019accompagnent.<\/p>\n<p class=\"article-bodystyled__StyledText-sc-19uhgql-0 bGeyRM body-paragraph\" id=\"content-element-KHDEU2J6RNB2PNBVPAUSDBZTRI\">Les choses bougent \u00e9galement aux \u00c9tats-Unis et en Europe, ajoute Martine Delvaux\u2026 Mais la m\u00e9nopause \u00abreste un tabou\u00bb, dont on parle peu au-del\u00e0 des traitements hormonaux et des clich\u00e9s comme les bouff\u00e9es de chaleur.<\/p>\n<p class=\"article-bodystyled__StyledText-sc-19uhgql-0 bGeyRM body-paragraph\" id=\"content-element-73SZTXT2XZH2HMYM5TUSD3B6HQ\">En tant que litt\u00e9raire, elle a donc eu envie de r\u00e9fl\u00e9chir sur le sujet et de rassembler la voix de plusieurs \u00e9crivaines autour de ce th\u00e8me. R\u00e9sultat? Au bout de notre sang, un recueil qu\u2019elle codirige avec la romanci\u00e8re Esther Laforce.<\/p>\n<p class=\"article-bodystyled__StyledText-sc-19uhgql-0 bGeyRM body-paragraph\" id=\"content-element-LL553IODNFD2TE3NFXG55VR6XY\">\u00abC\u2019est dr\u00f4le parce que, l\u2019une des premi\u00e8res r\u00e9actions que nous avons eues apr\u00e8s l\u2019annonce du recueil, c\u2019\u00e9tait aussi: \u201cah non! Pas encore une affaire sur la m\u00e9nopause\u201d. Il y a comme une double perception de la chose. [\u2026] Mais je pense qu\u2019on n\u2019a vraiment pas fait le tour de la question\u00bb, glisse de son c\u00f4t\u00e9 Esther Laforce, \u00e9galement doctorante en \u00e9tudes litt\u00e9raires.<\/p>\n<p class=\"secondary-font__SecondaryFontStyles-sc-jft5zj-0 kJOXaj\">\u00abLa m\u00e9nopause, \u00e7a reste ce truc dont on ne veut pas tellement parler [collectivement]. C\u2019est compliqu\u00e9. C\u2019est vraiment une sortie : les femmes ne font plus partie du \u201cmarch\u00e9\u201d des femmes\u00bb, d\u00e9plore Martine Delvaux.<\/p>\n<p class=\"article-bodystyled__StyledText-sc-19uhgql-0 bGeyRM body-paragraph\" id=\"content-element-JCNE6VZMCRHLNGSDHYVNTUJQUI\">L\u2019invitation \u00e0 parler de m\u00e9nopause n\u2019a d\u2019ailleurs pas allum\u00e9 d\u2019embl\u00e9e toutes les femmes qui participent au recueil. Quelques-unes le soulignent avec transparence au d\u00e9but de leur r\u00e9cit.<\/p>\n<p class=\"article-bodystyled__StyledText-sc-19uhgql-0 bGeyRM body-paragraph\" id=\"content-element-3COYYQDZO5ASJIAW4527ZF4G34\">\u00abQu\u2019ai-je \u00e0 dire l\u00e0-dessus?\u00bb, s\u2019est demand\u00e9 Ching Selao. \u00abLe sujet ne m\u2019int\u00e9ressait pas\u00bb, avoue Virginia Pesemapeo Bordeleau, d\u00e8s la premi\u00e8re ligne de son texte. P\u00e9n\u00e9lope McQuade l\u2019annoncera quant \u00e0 elle d\u00e8s son titre: \u00abJe n\u2019ai rien \u00e0 dire sur la m\u00e9nopause\u00bb\u2026 Et pourtant!<\/p>\n<p class=\"article-bodystyled__StyledText-sc-19uhgql-0 bGeyRM body-paragraph\" id=\"content-element-HKV7TPNU7VGP5OFIHD7FICLJMM\">Toutes les autrices qui signent l\u2019ouvrage (y compris celles qui ne savaient pas trop quoi \u00e9crire sur le sujet au d\u00e9part) d\u00e9montrent qu\u2019il y a encore beaucoup \u00e0 dire.<\/p>\n<p class=\"article-bodystyled__StyledText-sc-19uhgql-0 bGeyRM body-paragraph\" id=\"content-element-DO4GIJLQCBA3NE3OKLQQROBOOU\">Dans Au bout de notre sang, la m\u00e9nopause devient un pont qui m\u00e8ne vers une foule d\u2019autres th\u00e9matiques comme \u00able vieillissement au f\u00e9minin\u00bb, la place des femmes \u00e2g\u00e9es dans la soci\u00e9t\u00e9, \u00abla condition des femmes en g\u00e9n\u00e9ral\u00bb, \u00abnotre rapport au corps\u00bb, etc.<\/p>\n<p class=\"article-bodystyled__StyledText-sc-19uhgql-0 bGeyRM body-paragraph\" id=\"content-element-RSAY6SMALZHQXNKBTSEHFHZLIQ\">Qu\u2019elles abordent la p\u00e9rim\u00e9nopause ou la \u00abm\u00e9nopause bien achev\u00e9e\u00bb, les dix-huit \u00e9crivaines naviguent entre l\u2019intime et le politique. Alors que plusieurs textes sont empreints de col\u00e8re et d\u2019indignation, d\u2019autres sont aussi marqu\u00e9s par la violence ou l\u2019humour, la douceur d\u2019un souvenir ou l\u2019amour.<\/p>\n<p class=\"article-bodystyled__StyledText-sc-19uhgql-0 bGeyRM body-paragraph\" id=\"content-element-DW67ZA2SEZAQTOELWYBKSAMVHA\">\u00abDans le discours populaire, la m\u00e9nopaus\u00e9e r\u00e9pond \u00e0 des clich\u00e9s. [\u2026] On se moque d\u2019elle, de sa col\u00e8re, de ses bouff\u00e9es de chaleur. Dans Au bout de notre sang, tout \u00e7a c\u2019est l\u00e0, mais r\u00e9utilis\u00e9 pour proposer une \u00e9criture critique\u00bb, fait remarquer Esther Laforce.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" data-chromatic=\"ignore\" alt=\"Esther Laforce est romanci&#xE8;re et doctorante en &#xE9;tudes litt&#xE9;raires &#xE0; l'Universit&#xE9; du Qu&#xE9;bec &#xE0; Montr&#xE9;al.\" class=\"c-image\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/YQXLUBMBYBGZNI5BUYWPRAZYVQ.JPG\"  width=\"1200\" height=\"800\"\/><\/p>\n<p class=\"image-metadata__MetadataParagraph-sc-1gfk7p2-0 cAaLKg image-metadata\">Esther Laforce est romanci\u00e8re et doctorante en \u00e9tudes litt\u00e9raires \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 du Qu\u00e9bec \u00e0 Montr\u00e9al. (Marco Campanozzi\/La Presse)<\/p>\n<p class=\"article-bodystyled__StyledText-sc-19uhgql-0 bGeyRM body-paragraph\" id=\"content-element-AC7M5SNWV5HWVJNHDCPG5ETVWE\">\u00abC\u2019est comme si les textes \u00e9taient un miroir qui renvoie au public cette image un peu galvaud\u00e9e de la m\u00e9nopaus\u00e9e\u00bb, ajoute \u00e9galement Martine Delvaux.<\/p>\n<p class=\"article-bodystyled__StyledText-sc-19uhgql-0 bGeyRM body-paragraph\" id=\"content-element-SKNA3I7GSFFJROTFHW2PNMNGCQ\">Malgr\u00e9 la diversit\u00e9 des r\u00e9cits, ils portent cependant tous, chacun \u00e0 leur mani\u00e8re, la promesse d\u2019une parole lib\u00e9r\u00e9e, d\u2019une voix qui refuse de se taire.<\/p>\n<p class=\"article-bodystyled__StyledText-sc-19uhgql-0 bGeyRM body-paragraph\" id=\"content-element-CF43FPU3JNFSXE7J3PERGFEQM4\">Parmi ces voix, on retrouve d\u2019ailleurs celles de M\u00e9likah Abdelmoumen, Marie-\u00c8ve S\u00e9vigny, Pascale Cormier, Anne Peyrouse, V\u00e9ronique Cyr, Catherine Mavrikakis ou encore Yara El-Ghadban.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" data-chromatic=\"ignore\" alt=\"&lt;em&gt;Au bout de notre sang&lt;\/em&gt;, Collectif, 192 pages.\" class=\"c-image\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/WISSXGRJ4RHLVGPMFA3YOC6E3Q.jpeg\"  width=\"1200\" height=\"1800\"\/><\/p>\n<p class=\"image-metadata__MetadataParagraph-sc-1gfk7p2-0 cAaLKg image-metadata\">Au bout de notre sang, Collectif, 192 pages. (Hamac)<\/p>\n<p>\u00abLe temps des femmes\u00bb<\/p>\n<p class=\"article-bodystyled__StyledText-sc-19uhgql-0 bGeyRM body-paragraph\" id=\"content-element-JMM3SOM2GNARRGMX3RA2FJUJXA\">Martine Delvaux ne s\u2019en cache pas: en lan\u00e7ant son invitation, elle croyait qu\u2019elle recevrait davantage de textes camp\u00e9s dans le monde m\u00e9dical. Elle a finalement \u00e9t\u00e9 ravie de voir la pluralit\u00e9 des angles explor\u00e9s.<\/p>\n<p class=\"secondary-font__SecondaryFontStyles-sc-jft5zj-0 kJOXaj\">\u00abOn ne s\u2019en tient pas \u00e0 la m\u00e9nopaus\u00e9e. Il y a des jeunes femmes. L\u2019adolescente est souvent convoqu\u00e9e dans les textes. [\u2026] On traverse le temps des femmes en fait\u00bb, constate la populaire autrice f\u00e9ministe \u00e0 qui l\u2019on doit entre autres Le boys club (2019).<\/p>\n<p class=\"article-bodystyled__StyledText-sc-19uhgql-0 bGeyRM body-paragraph\" id=\"content-element-BYPQP5AYVRHZHCMVES2KUKWKHM\">\u00ab[Dans la soci\u00e9t\u00e9], on se moque beaucoup des adolescentes comme on se moque beaucoup des m\u00e9nopaus\u00e9es. Ce sont des ressorts comiques. On ne prend pas beaucoup les adolescentes au s\u00e9rieux: leurs d\u00e9sirs, leurs passions, leurs affections pour certains artistes, comment elles s\u2019habillent\u00bb, souligne-t-elle.<\/p>\n<p class=\"article-bodystyled__StyledText-sc-19uhgql-0 bGeyRM body-paragraph\" id=\"content-element-WWABVNSRWJBCDOINU2KX4H2W3A\">Avec la m\u00e9nopause vient ainsi une sorte de \u00abras-le-bol\u00bb qui se lib\u00e8re. Comme une \u00ab\u00e9c\u0153urantite\u00bb des choses qui se sont accumul\u00e9es en pr\u00e8s de 50 ans de vie et qui peuvent enfin s\u2019exprimer sans la pression de devoir \u00eatre en couple, de faire des enfants, etc.<\/p>\n<p class=\"article-bodystyled__StyledText-sc-19uhgql-0 bGeyRM body-paragraph\" id=\"content-element-7LZ2ZQS4ZFDLBMCH6YAF65WWZY\">\u00abNe plus \u00eatre l\u00e0-dedans, \u00e7a lib\u00e8re une indignation. [\u2026] Les personnes m\u00e9nopaus\u00e9es sont en col\u00e8re avec raison. Premi\u00e8re des raisons principales? On n\u2019est pas prise en compte m\u00e9dicalement. C\u2019est long avec tout ce qui se d\u00e9couvre, ne se d\u00e9couvre pas; ce qui se dit, ne se dit pas; les m\u00e9decins qui ne nous prennent pas au s\u00e9rieux. Ce n\u2019est pas un mythe. C\u2019est la v\u00e9rit\u00e9. Il y a de bonnes raisons d\u2019\u00eatre en criss\u00bb, \u00e9num\u00e8re rapidement la professeure de litt\u00e9rature \u00e0 l\u2019UQAM.<\/p>\n<p class=\"article-bodystyled__StyledText-sc-19uhgql-0 bGeyRM body-paragraph\" id=\"content-element-2X6RN63MCRDP7AAOHLFBOBJ6Z4\">Avec Au bout de notre sang, les dix-huit autrices rappellent ainsi la pertinence de la voix des femmes, la validit\u00e9 de leur col\u00e8re, la l\u00e9gitimit\u00e9 de leur point de vue face au monde dans lequel elles vivent.<\/p>\n<p class=\"article-bodystyled__StyledText-sc-19uhgql-0 bGeyRM body-paragraph\" id=\"content-element-DN7PFCTUEJB2JBCHPFL6MSSMFY\">\u00abNous entrons dans la vieillesse, mais nous ne sommes pas mortes. On est l\u00e0. On n\u2019est pas invisible. On est vivante. On va parler. On va \u00e9crire. On continue \u00e0 \u00eatre pertinente\u00bb, rappellent les deux codirectrices d\u2019Au bout de notre sang.<\/p>\n<p class=\"article-bodystyled__StyledText-sc-19uhgql-0 bGeyRM body-paragraph\" id=\"content-element-MW5OMQDVXBEBXPPLLJ2SLQDKSI\">Le recueil Au bout de notre sang est offert en librairie.<\/p>\n<p class=\"article-bodystyled__StyledText-sc-19uhgql-0 bGeyRM body-paragraph\" id=\"content-element-TKMDQ7G36NHD3B5BKVL4S6JPVU\">Les \u00e9crivaines participant au livre : M\u00e9likah Abdelmoumen, Marie C\u00e9lie Agnant, Anita Anand, Pascale Cormier, V\u00e9ronique Cyr, Martine Delvaux, Lynda Dion, Yara El-Ghadban, Esther Laforce, Claudia Larochelle, Catherine Mavrikakis, P\u00e9n\u00e9lope McQuade, Pascale Navarro, Virginia Pesemapeo Bordeleau, Anne Peyrouse, Monique R\u00e9gimbald-Zeiber, Ching Selao, Marie-\u00c8ve S\u00e9vigny.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Une \u00abmasse critique\u00bb de femmes osent de plus en plus parler de m\u00e9nopause dans l\u2019espace public, souligne d\u2019embl\u00e9e&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":33473,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[82],"tags":[17763,12,13,18,17,17765,4635,17766,86,329,17764,2260,87],"class_list":{"0":"post-33472","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-sante","8":"tag-au-bout-de-notre-sang","9":"tag-be","10":"tag-be-fr","11":"tag-belgique","12":"tag-belgium","13":"tag-esther-laforce","14":"tag-feminisme","15":"tag-hamac","16":"tag-health","17":"tag-livre","18":"tag-martine-delvaux","19":"tag-menopause","20":"tag-sante"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@be_fr\/116196079220250149","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/33472","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=33472"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/33472\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/33473"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=33472"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=33472"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=33472"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}