{"id":38257,"date":"2026-03-12T10:50:16","date_gmt":"2026-03-12T10:50:16","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/38257\/"},"modified":"2026-03-12T10:50:16","modified_gmt":"2026-03-12T10:50:16","slug":"a-bruxelles-la-beaute-et-la-laideur-vues-par-les-artistes-au-coeur-dune-expo","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/38257\/","title":{"rendered":"\u00c0 Bruxelles, la beaut\u00e9 et la laideur vues par les artistes au c\u0153ur d&rsquo;une expo"},"content":{"rendered":"<p class=\"editor-content__paragraph\">Giulia Gonzaga \u00e9tait belle. Aristocrate admir\u00e9e, elle a vu ses charmes chant\u00e9s par les plus grands po\u00e8tes de son temps, Le Tasse et L\u2019Arioste, et son visage peint par <a href=\"https:\/\/www.beauxarts.com\/grand-format\/titien-en-2-minutes\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener nofollow\">Titien<\/a> (1488\u20131576) en personne. Elle fait partie des plus charmantes muses de l\u2019exposition \u00ab\u00a0Bellezza e bruttezza\u00a0\u00bb, avec ses sourcils fins, son regard doux et sa peau de porcelaine.<\/p>\n<p class=\"editor-content__paragraph\">Pourtant, quelque chose cloche. Deux portraits d\u2019elle sont c\u00f4te \u00e0 c\u00f4te, et leurs dissemblances sont nombreuses. Sous le pinceau de Titien, elle est infiniment plus belle que sous celui de Sebastiano del Piombo (v. 1485\u20131547)\u00a0; son visage est plus doux, ses mains plus d\u00e9licates. Dans une lettre, elle s\u2019en \u00e9tonne, mais l\u2019explique aussit\u00f4t\u00a0: c\u2019est le grand talent du peintre qui l\u2019a embellie, son g\u00e9nie qui s\u2019est imprim\u00e9 dans la joliesse des traits et le velout\u00e9 sensuel de la peau.<\/p>\n<p>        \u00c0 lire aussi :<br \/>\n        <a class=\"renvoi-explicite__link\" href=\"https:\/\/www.beauxarts.com\/grand-format\/la-venus-durbin-de-titien-tete-a-tete-avec-une-reine-de-beaute-de-la-renaissance\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">\u00ab La V\u00e9nus d\u2019Urbin \u00bb de Titien : t\u00eate-\u00e0-t\u00eate avec une reine de beaut\u00e9 de la Renaissance<\/a><\/p>\n<p>    <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"image__img\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/webtitian-and-collaborator_portrait-of-giulia-gonzaga_c-1534-collection-roggero-roggeri-964x1109.jpg\" alt=\"Tiziano Vecellio, dit Titien, Portrait de Giulia Gonzaga\" width=\"964\" height=\"1109\"\/><\/p>\n<p>Tiziano Vecellio, dit Titien, Portrait de Giulia Gonzaga, vers 1534<\/p>\n<p>    i<\/p>\n<p class=\"legende__cartel\">Huile sur toile \u2022 92 \u00d7 81\u00a0cm \u2022 \u00a9 Carlo Vannini, Reggio Emilia, Italie<\/p>\n<p class=\"editor-content__paragraph\">La beaut\u00e9 est une affaire de construction, d\u2019invention\u00a0; elle n\u2019est pas assujettie \u00e0 l\u2019imitation stricte de la nature. <a href=\"https:\/\/www.beauxarts.com\/grand-format\/leonard-de-vinci-en-3-minutes\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener nofollow\">L\u00e9onard de Vinci<\/a> (1452\u20131519) l\u2019\u00e9crit dans son Trait\u00e9 de la peinture\u00a0: \u00ab\u00a0Le peintre veut voir une beaut\u00e9 qui l\u2019enchante, il est ma\u00eetre de la cr\u00e9er.\u00a0\u00bb Mais aussi, agissant comme des produits cosm\u00e9tiques, de l\u2019accentuer, de la rendre plus renversante encore, s\u2019il faut cela pour que l\u2019\u0153uvre soit r\u00e9ussie.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Le peintre veut voir une beaut\u00e9 qui l\u2019enchante, il est ma\u00eetre de la cr\u00e9er\u00a0\u00bb<\/p>\n<p class=\"editor-content__paragraph\">\u00ab\u00a0Et s\u2019il lui pla\u00eet d\u2019\u00e9voquer des monstres \u00e9pouvantables ou bien des sc\u00e8nes bouffonnes et risibles ou bien d\u2019autres touchantes, il en est le ma\u00eetre et le dieu\u00a0\u00bb, poursuit-il. Lui-m\u00eame ne s\u2019en est pas priv\u00e9, comme en t\u00e9moigne le dessin qu\u2019il signe vers 1490\u20131500\u00a0d\u2019une vieille femme \u00e9dent\u00e9e, le nez horriblement retrouss\u00e9 jusqu\u2019aux sourcils. Du portrait de Titien \u00e0 cette feuille de L\u00e9onard, un fil rouge se dessine\u00a0: le plaisir manifeste que prennent les artistes \u00e0 se plonger dans l\u2019\u00e9tude de la beaut\u00e9 et de la laideur, fussent-elles volontairement exag\u00e9r\u00e9es.<\/p>\n<p>    <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"image__img\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/ajquentin-matsys_portrait-of-an-elderly-woman-964x1110.jpg\" alt=\"Quentin Matsys, Portrait d\u2019une vieille femme\" width=\"964\" height=\"1110\"\/><\/p>\n<p>Quentin Matsys, Portrait d\u2019une vieille femme, vers 1514\u20131524<\/p>\n<p>    i<\/p>\n<p class=\"legende__cartel\">Huile sur panneau \u2022 29,3 \u00d7 24,7\u00a0cm \u2022 Coll. et \u00a9 The Phoebus Foundation, Anvers<\/p>\n<p class=\"editor-content__paragraph\">Con\u00e7ue par l\u2019historienne de l\u2019art Chiara Rabbi-Bernard, \u00ab\u00a0Bellezza e bruttezza\u00a0\u00bb multiplie les allers-retours entre les beaut\u00e9s et les monstres, les visages paisibles et les grimaces ridicules. Si la p\u00e9riode \u00e9tudi\u00e9e est celle de la Renaissance europ\u00e9enne, l\u2019ambition demeure tr\u00e8s actuelle, comme l\u2019indique le directeur de Bozar, Christophe Slagmuylder, en pr\u00e9ambule \u00e0 notre visite\u00a0: il s\u2019agit de \u00ab\u00a0faire face au terrorisme des diktats\u00a0\u00bb en interrogeant des \u00ab\u00a0notions duelles\u00a0\u00bb, et plus particuli\u00e8rement de s\u2019adresser aux jeunes visiteurs qui passent des heures sur les r\u00e9seaux sociaux, oscillant entre les injonctions \u00e0 s\u2019accepter soi-m\u00eame et \u00e0 rentrer dans un moule bien \u00e9troit, entre r\u00e9gimes, soins pour la peau et filtres artificiels\u00a0: \u00ab\u00a0Regarder des images qui soul\u00e8vent des questions sur le beau et le laid signifie prendre du recul,  se d\u00e9tacher de soi-m\u00eame, se transporter dans un autre temps, un autre lieu, recevoir une autre vision de l\u2019humanit\u00e9.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>L\u2019id\u00e9alisation du corps<\/p>\n<p>Les artistes du XVe si\u00e8cle ont \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s influenc\u00e9s par la conception antique de la beaut\u00e9 id\u00e9ale, caract\u00e9ris\u00e9e par une \u00ab\u00a0association harmonique des parties du corps\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p class=\"editor-content__paragraph\">Outre cette vocation contemporaine, qui va de pair avec une programmation parall\u00e8le et une autre exposition d\u00e9di\u00e9e \u00e0 la question de la beaut\u00e9 dans l\u2019art d\u2019aujourd\u2019hui, \u00ab\u00a0Bellezza e bruttezza\u00a0\u00bb est un chef-d\u2019\u0153uvre d\u2019exposition. D\u00e9j\u00e0, parce qu\u2019elle aligne 95 \u0153uvres venues de collections internationales, de plus en plus difficiles \u00e0 obtenir pour des pr\u00eats car extr\u00eamement fragiles. Ensuite, parce que son parcours est tr\u00e8s clair, et fait particuli\u00e8rement bien parler les \u0153uvres, tant et si bien qu\u2019il y a finalement peu d\u2019explications, peu de cartels d\u00e9velopp\u00e9s \u2013 les plus curieux retrouveront de riches notices dans le catalogue disponible \u00e0 la fin de l\u2019exposition.<\/p>\n<p>    <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"image__img\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/unefrans-floris-de-vriendt_pomona_1565_hallwylska-museet-stockholm_hd-964x723.jpg\" alt=\"Frans Floris de Vriendt, Pomone\" width=\"964\" height=\"723\"\/><\/p>\n<p>Frans Floris de Vriendt, Pomone, 1565<\/p>\n<p>    i<\/p>\n<p class=\"legende__cartel\">Huile sur toile \u2022 115,5 \u00d7 134\u00a0cm \u2022 \u00a9 Hallwylska Museet \/ Statens Historiska Museet, Stockholm \/ Photo Jens Mohr<\/p>\n<p class=\"editor-content__paragraph\">La r\u00e9flexion s\u2019ouvre sur un face-\u00e0-face entre des \u0153uvres antiques et renaissantes. Les artistes du XVe si\u00e8cle ont \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s influenc\u00e9s par la conception antique de la beaut\u00e9 id\u00e9ale, caract\u00e9ris\u00e9e par une \u00ab\u00a0association harmonique des parties du corps\u00a0\u00bb, d\u00e9taille la commissaire, \u00ab\u00a0en partant de l\u2019\u00e9tude des corps r\u00e9els pour parvenir \u00e0 la repr\u00e9sentation de figures humaines id\u00e9alis\u00e9es, \u00e0 l\u2019aide de grilles g\u00e9om\u00e9triques et de canons permettant de reconna\u00eetre les rapports math\u00e9matiques entre les diff\u00e9rentes parties\u00a0\u00bb. Cette fa\u00e7on de faire entrer la beaut\u00e9 id\u00e9ale dans un rigide cadre th\u00e9orique sera bient\u00f4t mise au d\u00e9fi par des artistes comme L\u00e9onard de Vinci ou <a href=\"https:\/\/www.beauxarts.com\/grand-format\/albrecht-durer-en-2-minutes\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener nofollow\">Albrecht D\u00fcrer<\/a> (1471\u20131528), auteurs de trait\u00e9s autour des proportions humaines, qui \u00ab\u00a0s\u2019en d\u00e9tourneront au profit d\u2019une cr\u00e9ation plus libre\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>La beaut\u00e9 de la laideur<\/p>\n<p>    <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"image__img\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/ajanonymous_portrait-of-madeleine-gonzales-964x1409.jpg\" alt=\"Anonyme, Portrait de Madeleine Gonz\u00e1les\" width=\"964\" height=\"1409\"\/><\/p>\n<p>Anonyme, Portrait de Madeleine Gonz\u00e1les, vers 1580<\/p>\n<p>    i<\/p>\n<p class=\"legende__cartel\">Huile sur toile \u2022 Coll. Kunsthistorisches Museum Wien, Gem\u00e4ldegalerie, Vienne \u2022 \u00a9 KHM \u2013 Museumsverband<\/p>\n<p class=\"editor-content__paragraph\">La laideur est quant \u00e0 elle du c\u00f4t\u00e9 de la recherche de v\u00e9rit\u00e9, notamment lorsque les artistes d\u00e9taillent l\u2019\u00e2ge, les rides, les joues creus\u00e9es d\u2019un vieillard, comme l\u2019atteste un portrait anonyme en marbre, dat\u00e9 du Ier si\u00e8cle avant J.-C. La dualit\u00e9 entre le r\u00e9el et l\u2019id\u00e9al se poursuit dans le deuxi\u00e8me chapitre de l\u2019exposition, par exemple avec le tr\u00e8s beau portrait d\u2019une femme \u00e2g\u00e9e r\u00e9alis\u00e9 par Ludovico Carracci (1555\u20131619) \u00e0 la fin du XVIe si\u00e8cle. Simplement entour\u00e9 d\u2019un voile noir, le visage digne et parfaitement model\u00e9 de cette anonyme aux yeux rougis et aux nombreuses ridules (la virtuosit\u00e9 absolue du peintre se niche dans ses paupi\u00e8res tombantes et ses cernes froiss\u00e9s) t\u00e9moigne d\u2019une \u00ab\u00a0tr\u00e8s belle laideur\u00a0\u00bb, s\u2019enthousiasme la commissaire, une \u00ab\u00a0ex\u00e9cution magistrale\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p class=\"editor-content__paragraph\">Si la beaut\u00e9 va avec nombre de conventions, elle varie bien s\u00fbr selon les r\u00e9gions, et la sensualit\u00e9 g\u00e9n\u00e9reuse des V\u00e9nitiennes aux seins nus (Portrait de femme au manteau vert\u00a0de Bordone, vers 1550) appara\u00eet bien diff\u00e9rente de l\u2019\u00e9l\u00e9gance froide des beaut\u00e9s aristocratiques de Florence (Portrait de femme de Giuliano Bugiardini, XVIe si\u00e8cle). On regarde aussi avec attention quelques mod\u00e8les qui sortent de la norme\u00a0: il y a le nain Morgante, ou la famille de Pedro Gonzales, dont les visages \u00e9tait recouverts de poils \u00e0 cause d\u2019une maladie g\u00e9n\u00e9tique et \u00e9tudi\u00e9s d\u2019artistes comme de scientifiques.<\/p>\n<p>        \u00c0 lire aussi :<br \/>\n        <a class=\"renvoi-explicite__link\" href=\"https:\/\/www.beauxarts.com\/grand-format\/pourquoi-les-bebes-de-la-renaissance-sont-ils-si-laids\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Pourquoi les b\u00e9b\u00e9s de la Renaissance sont-ils si laids ?<\/a><\/p>\n<p>Une affaire de morale<\/p>\n<p class=\"editor-content__paragraph\">Dans le m\u00eame temps, la repr\u00e9sentation de la laideur s\u2019entrem\u00eale avec une connotation morale. Les artistes rient de ces fous aux sourires pleins de dents, de ces pauvres gens aux attitudes grossi\u00e8res (Les Mangeurs de ricotta, entourage de Vincenzo Campi, vers 1580), ou encore de ces \u00ab\u00a0vicieux\u00a0\u00bb aux m\u0153urs d\u00e9braill\u00e9es, comme ces deux amants qui osent s\u2019aimer et se c\u00e2liner malgr\u00e9 leur \u00e2ge avanc\u00e9 dans la Joyeuse compagnie de Jan Matsys (1562).<\/p>\n<p>    <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"image__img\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/ajjan-massys_a-merry-company-964x670.jpg\" alt=\"Jan Massys, La Joyeuse compagnie\" width=\"964\" height=\"670\"\/><\/p>\n<p>Jan Massys, La Joyeuse compagnie, 1562<\/p>\n<p>    i<\/p>\n<p class=\"legende__cartel\">Huile sur toile \u2022 76 \u00d7 110\u00a0cm \u2022 Coll. et \u00a9 Mus\u00e9e Thomas Henry, Cherbourgen-Cotentin \/ Photo D. Sohier<\/p>\n<p class=\"editor-content__paragraph\">La laideur ridicule est aussi celle des collecteurs d\u2019imp\u00f4ts de Marinus van Reymerswale (vers 1490-vers 1546), dont le regard cupide trahit un probable enrichissement personnel dans la r\u00e9colte m\u00e9ticuleuse mais frauduleuse des taxes. Le parcours se termine sur le th\u00e8me fort r\u00e9pandu des corps mal assortis, qui associent de jolies et fra\u00eeches demoiselles \u00e0 des vieillards, ou inversement (Le Couple in\u00e9gal\u00a0de <a href=\"https:\/\/www.beauxarts.com\/grand-format\/lucas-cranach-lancien-en-2-minutes\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener nofollow\">Lucas Cranach l\u2019Ancien<\/a>, 1531)\u00a0:\u00a0l\u2019association insolite des deux extr\u00eames met en garde le regardeur contre les relations inappropri\u00e9s, sachant que, bien souvent, le vieil homme \u00e9namour\u00e9 est en train d\u2019\u00eatre \u00e9hont\u00e9ment vol\u00e9\u2026<\/p>\n<p class=\"editor-content__paragraph\">Au fil de la Renaissance, les artistes m\u00e9langeront de plus en plus r\u00e9el et irr\u00e9el, inventeront de nouvelles formes, conclut la commissaire. Ils annoncent les fantaisies du <a href=\"https:\/\/www.beauxarts.com\/grand-format\/le-baroque-en-2-minutes\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener nofollow\">baroque<\/a>, o\u00f9 \u00ab\u00a0les fronti\u00e8res se dissolvent entre proportions et disproportions, forme et informe, et avec elles les oppositions binaires beau\/laid, vrai\/faux\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>        \u00c0 lire aussi :<br \/>\n        <a class=\"renvoi-explicite__link\" href=\"https:\/\/www.beauxarts.com\/grand-format\/distinguer-une-belle-oeuvre-dart-dune-oeuvre-laide-est-ce-universel-ou-culturel\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Distinguer une \u00ab belle \u00bb \u0153uvre d\u2019art d\u2019une \u0153uvre \u00ab laide \u00bb : est-ce universel ou culturel ?<\/a><\/p>\n<p>  Arrow<\/p>\n<p>Bellezza e Bruttezza<\/p>\n<p>Du 20 f\u00e9vrier 2026 au 14 juin 2026<\/p>\n<p class=\"url-expo\"><a href=\"https:\/\/www.bozar.be\/fr\/calendrier\/bellezza-e-bruttezza\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">www.bozar.be<\/a><\/p>\n<p class=\"annexe-content__infos\">Bozar \u2022 16 Rue Ravenstein \u2022 1000 Bruxelles<br \/><a href=\"http:\/\/www.bozar.be\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">www.bozar.be<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Giulia Gonzaga \u00e9tait belle. 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