{"id":63846,"date":"2026-04-02T12:15:16","date_gmt":"2026-04-02T12:15:16","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/63846\/"},"modified":"2026-04-02T12:15:16","modified_gmt":"2026-04-02T12:15:16","slug":"le-cnrs-lyon-1-universite-et-urgo-sassocient-pour-concevoir-les-traitements-des-plaies-de-demain","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/63846\/","title":{"rendered":"Le CNRS, Lyon 1 Universit\u00e9 et URGO s\u2019associent pour concevoir les traitements des plaies de demain"},"content":{"rendered":"<p>Un enjeu de sant\u00e9 publique<br \/>En France, on estime qu\u2019environ 2 millions de personnes souffriraient d\u2019une plaie chronique, soit environ 3% de la population<br \/>\n, une pr\u00e9valence qui atteindrait les 2% de la population \u00e0 l\u2019\u00e9chelle mondiale, soit 40 millions de personnes<br \/>\n. Ces pathologies ont un impact majeur sur la qualit\u00e9 de vie, l\u2019autonomie et les co\u00fbts pour le syst\u00e8me de sant\u00e9. Face \u00e0 cet enjeu majeur, le groupe URGO s\u2019engage aux c\u00f4t\u00e9s du CNRS et de Lyon 1 Universit\u00e9 pour relever un d\u00e9fi scientifique de premier plan : mieux comprendre, pr\u00e9venir et traiter la fragilit\u00e9 cutan\u00e9e et les plaies chroniques de la peau et des muqueuses. Cette collaboration marque un changement d\u2019\u00e9chelle dans la mani\u00e8re d\u2019aborder ces pathologies complexes. Pour une dur\u00e9e de six ans, les scientifiques du groupe pharmaceutique associent leurs comp\u00e9tences et ressources \u00e0 celles des \u00e9quipes du Laboratoire de biologie tissulaire et d\u2019ing\u00e9nierie th\u00e9rapeutique (CNRS\/ Lyon 1 Universit\u00e9), expertes des tissus sains et pathologiques.<\/p>\n<p>Mieux comprendre la peau et son comportement pour mieux soigner<br \/>\u00c0 la crois\u00e9e des sciences biologiques, chimiques, bio-informatiques et de l\u2019ing\u00e9nierie, cette nouvelle collaboration s\u2019articulera autour de trois axes de recherche :<br \/>1)\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0Approfondir les connaissances sur les fonctionnements des tissus biologiques \u00e0 toutes les \u00e9chelles, leurs environnements ainsi que les syst\u00e8mes de fragilit\u00e9s ;<br \/>2)\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00c9tudier les capacit\u00e9s de r\u00e9ponse de ces tissus \u00e0 un stress physiologique (vieillissement, gestion de l\u2019inflammation par les tissus, etc.), ou m\u00e9canique (la pression appliqu\u00e9e sur la peau, l\u2019\u00e9tirement des tissus impliqu\u00e9s dans la survenue des plaies) ;<br \/>3)\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0Am\u00e9liorer les dispositifs th\u00e9rapeutiques existants et d\u00e9velopper de nouvelles approches innovantes de soin et de pr\u00e9vention.<\/p>\n<p>Les travaux men\u00e9s au sein d\u2019Olympe visent \u00e0 d\u00e9boucher sur des applications directes pour les patients : am\u00e9lioration de la cicatrisation des ulc\u00e8res de jambe, prise en charge plus efficace des escarres ou du pied diab\u00e9tique, r\u00e9duction des d\u00e9lais de gu\u00e9rison et des complications, par cons\u00e9quent am\u00e9lioration de la qualit\u00e9 de vie des patients.<\/p>\n<p>La consolidation d\u2019une collaboration recherche-entreprise de longue date<br \/>Le LabCom Olympe s\u2019inscrit dans la continuit\u00e9 d\u2019une collaboration initi\u00e9e il y a plus de 15 ans entre URGO, le CNRS et Lyon 1 Universit\u00e9. Ce partenariat a d\u00e9j\u00e0 permis de faire avancer la recherche sur les ulc\u00e8res veineux ou le pied diab\u00e9tique, de soutenir plusieurs th\u00e8ses et de g\u00e9n\u00e9rer des publications scientifiques ainsi que des innovations brevet\u00e9es.<\/p>\n<p>Avec Olympe, cette coop\u00e9ration change d\u2019\u00e9chelle. Le laboratoire s\u2019appuiera sur pr\u00e8s de 40 personnes et m\u00e8nera jusqu\u2019\u00e0 six projets de recherche par an, soit une trentaine sur la dur\u00e9e du programme. Il int\u00e9grera \u00e9galement un volet de formation pour accompagner l\u2019\u00e9mergence de nouvelles expertises en cicatrisation et en m\u00e9decine r\u00e9g\u00e9n\u00e9rative.<\/p>\n<p>Dans un contexte de vieillissement de la population et d\u2019augmentation des pathologies chroniques, cette initiative constitue un levier essentiel pour faire \u00e9merger des innovations de rupture et maintenir la France parmi les leaders mondiaux de la recherche en sant\u00e9.<\/p>\n<p>\u00ab Le CNRS se r\u00e9jouit de la cr\u00e9ation du laboratoire commun OLYMPE, nouvelle \u00e9tape d\u2019une relation de confiance \u00e9troite avec le groupe URGO, construite au travers de nombreuses collaborations scientifiques depuis 2009. D\u00e9di\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9tude des tissus biologiques et au d\u00e9veloppement de solutions th\u00e9rapeutiques pour les pathologies cutan\u00e9es et la cicatrisation, ce LabCom, men\u00e9 avec Lyon 1 Universit\u00e9, illustre bien la compl\u00e9mentarit\u00e9 entre recherche publique et innovation industrielle \u00bb, d\u00e9clare Mehdi Gmar, directeur g\u00e9n\u00e9ral d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 \u00e0 l\u2019innovation du CNRS.<\/p>\n<p>\u00ab Avec OLYMPE, nous changeons d\u2019\u00e9chelle : en unissant nos forces avec le CNRS et Lyon 1 Universit\u00e9, nous cr\u00e9ons les conditions pour transformer les avanc\u00e9es scientifiques en solutions concr\u00e8tes pour les patients. Cette collaboration nous permet d\u2019aller plus vite et plus loin dans la compr\u00e9hension des m\u00e9canismes de cicatrisation, afin de mieux r\u00e9pondre au d\u00e9fi majeur des plaies.\u00a0<br \/>Elle s\u2019inscrit dans la continuit\u00e9 de l\u2019engagement de longue date d\u2019URGO en faveur de la recherche en France, convaincu que l\u2019innovation th\u00e9rapeutique na\u00eet du dialogue entre science fondamentale, expertise clinique et industrie. Avec OLYMPE, nous r\u00e9affirmons notre ambition : d\u00e9velopper sur notre territoire les technologies de cicatrisation qui fa\u00e7onneront la m\u00e9decine de demain \u00bb ajoute Guirec Le Lous, pr\u00e9sident d\u2019URGO Medical.<\/p>\n<p>\u00ab Le laboratoire commun Olympe illustre l\u2019ambition de Lyon 1 Universit\u00e9 : unir excellence scientifique et innovation industrielle au service des patients. Face aux pathologies cutan\u00e9es, ce partenariat avec le CNRS, Lyon 1 Universit\u00e9 et Urgo renforce le lien entre recherche et solutions concr\u00e8tes. Encore une \u00e9tape cl\u00e9 pour affirmer la place de Lyon comme un p\u00f4le de r\u00e9f\u00e9rence international en sant\u00e9 \u00bb, se f\u00e9licite Bruno Lina, pr\u00e9sident de Lyon 1 Universit\u00e9.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" data-entity-type=\"file\" data-entity-uuid=\"bbab688a-dd47-4596-b7cf-1eaf88110a25\" height=\"1153\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/PHOTO1.jpg\" width=\"2048\" loading=\"lazy\"\/><br \/>\nDe gauche \u00e0 droite : Guillaume Olive, directeur g\u00e9n\u00e9ral de Urgo, Recherche, Innovation et D\u00e9veloppement ; Laurent Apert, directeur de la recherche de Urgo, co-responsable du LabCom Olympe ; Dominique Sigaudo \u2013 Roussel, directrice du Laboratoire de biologie tissulaire et d&rsquo;ing\u00e9nierie th\u00e9rapeutique, co-responsable du LabCom Olympe ; Catherine Grandhomme, directrice des relations avec les entreprises du CNRS ; Bruno Lina, Pr\u00e9sident de Lyon 1 Universit\u00e9. \u00a9 Eric Le Roux Lyon 1 Universit\u00e9\u00a0<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Un enjeu de sant\u00e9 publiqueEn France, on estime qu\u2019environ 2 millions de personnes souffriraient d\u2019une plaie chronique, soit&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":63847,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[82],"tags":[12,13,18,17,86,2739,11524,87],"class_list":{"0":"post-63846","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-sante","8":"tag-be","9":"tag-be-fr","10":"tag-belgique","11":"tag-belgium","12":"tag-health","13":"tag-innovation","14":"tag-institutionnel","15":"tag-sante"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@be_fr\/116335065653743933","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/63846","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=63846"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/63846\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/63847"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=63846"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=63846"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/be-fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=63846"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}