Après plusieurs semaines de compétition, TF1 a diffusé la neuvième et dernière session des auditions à l’aveugle de cette 15e saison anniversaire de The Voice. L’occasion pour les coachs de découvrir de nouveaux talents, à commencer par Mathilde, 26 ans. En interprétant le titre Le bleu lumière de Cerise Calixte du film Disney Vaiana, la candidate a fait se retourner les quatre fauteuils rouges des coachs.

Après avoir entendu leurs avis, elle a choisi de rejoindre l’équipe de Florent Pagny. Pour Télé-Loisirs, elle est revenue sur son audition à l’aveugle. Elle a aussi commenté avec humour la boulette qu’elle a commise face à Nikos Aliagas au moment de rejoindre ses proches dans les coulisses.

Mathilde (The Voice 2026) nous retrace son parcours musical

Télé-Loisirs : Pourquoi avoir voulu participer à The Voice ?
Mathilde : J’avais déjà essayé de postuler à l’âge de 20 ans pour intégrer l’émission. J’avais envoyé une candidature spontanée par internet, mais je ne suis jamais passée. Après ça, j’ai fait mon petit parcours dans la musique jusqu’à devenir professionnel et arriver sur Paris en passant plein d’auditions. Un jour, je me balade dans la capitale, on m’appelle et on me dit : ‘Est-ce que tu veux faire The Voice cette année ?’ J’ai alors pensé à tous ces moments où j’ai galéré à y entrer.

Lors de votre passage, on apprend que vous avez été formée à l’opéra… Pouvez-vous m’en dire plus sur votre parcours musical ?
J’ai commencé à chanter à l’âge de dix ans. J’aimais ça et j’ai pris des cours de chant. J’habitais à Milhaud à l’époque et le seul cours de chant qu’il y avait, c’était de l’opéra. On m’a fait passer une petite audition et comme j’avais la capacité d’imiter les voix à cet âge-là, j’ai imité ce que j’ai entendu et je savais que je devais chanter du classique.

Ça vous a plu ?
Ça m’a plus directement et j’en ai fait pendant quatre ans. J’ai ensuite intégré le conservatoire de Rodez qui fait des comédies musicales, mais toujours dans le thème lyrique. J’en ai fait deux ans. J’ai arrêté le classique et je me suis tournée vers la variété anglo-saxonne et française. À 24 ans, j’ai intégré un orchestre, je suis devenue professionnelle puis j’ai passé d’autres auditions jusqu’à arriver à une audition au Paradis Latin. Je suis montée sur Paris et maintenant j’y suis.

« Je me sentais assez sereine » : Mathilde (The Voice 2026) sur son état d’esprit avant de monter sur scène

Comment vous sentiez-vous avant de vous lancer ?
Pas trop stressée. La musique n’était pas non plus hyper dure, même si elle était perchée pour ma tonalité, mais je l’avais quand même bien bossé, je me sentais assez sereine. J’avais cet avantage aussi de savoir gérer mon stress parce que j’étais déjà professionnelle.

Les quatre coachs se sont retournés, qu’est-ce que vous avez ressenti à ce moment-là ?
Je me suis dit : ‘Il était temps !’ C’était long. À un moment, je n’y croyais plus. J’ai pensé : ‘Ils vont vraiment me laisser comme ça ?’ (rires)

Tayc vous lance : « Vocalement, c’est top 3 pour moi depuis le début de l’émission », c’est un sacré compliment…
Oui complètement ! Ça m’a beaucoup touchée.

« J’ai mis un vent à Nikos Aliagas ! »

Aviez-vous déjà une idée du coach avec lequel vous souhaitiez aller ?
J’allais choisir Florent Pagny… Mais j’ai quand même hésité avec Tayc parce qu’il avait vraiment envie de m’avoir. Je me suis dit : ‘Reste sur ton choix. Il n’a pas le même vécu, c’est pas pareil’. Vocalement parlant, on n’a aucune affinité avec Tayc alors que Florent Pagny est un chanteur à voix, qui a une très bonne technique. On se rejoint dans le style.

Qui était là pour vous soutenir en coulisses ?
Ma soeur et mes amies ! Juste avant de les rejoindre, j’ai fait une petite boulette, j’ai mis un vent à Nikos Aliagas. J’étais trop dans l’euphorie, je ne l’ai même pas calculé ! Je m’en suis un peu voulu.

Quels souvenirs gardez-vous de cette première étape ?
C’était un rêve. Après, quand je suis devenue professionnelle, j’avais déjà passé des auditions pour atteindre le rêve de devenir chanteuse. Je ne me suis donc pas trop pris la tête.