On connaît le slogan des rockers : « Live Fast, Love Hard, Die Young. » Cette prophétie aurait pu s’accomplir pour l’un des fondateurs des Rolling Stones. Mick Jagger « a failli mourir d’une overdose d’héroïne » dans l’appartement new-yorkais d’un ami, apprend-on dans un nouveau livre consacré au plus célèbre groupe de rock.

L’information est révélée par le producteur de disques Marshall Chess dans l’ouvrage de Bob Spitz, « The Rolling Stones : The Biography », et relayée par le Daily Mail. Selon Chess, président fondateur de Rolling Stones Records depuis le début des années 1970, Jagger a frôlé la mort après avoir consommé cette drogue hautement addictive en 1976, alors qu’il avait 33 ans. « Mick était inconscient », écrit Spitz, relatant les souvenirs du producteur américain. « Chess a essayé de le redresser, l’a même giflé à deux reprises, mais – rien. »