À la demande des deux sœurs Mélanie et Lucile, leurs deux mariages ont eu lieu le même jour, au même moment, dans la dixième saison de Mariés au premier regard. Si les deux couples se sont ainsi passé la bague au doigt à Gibraltar, la connexion n’est, de toute évidence, pas la même, entre Lucile et Alex et Antoine et Mélanie. Dès les premiers moments à deux, un manque de lien peine cette dernière.

Attention, la suite de cet article contient des spoilers ! Dans le onzième épisode de la saison 10 – diffusé ce lundi 4 mai sur M6 mais déjà disponible sur la plateforme M6+ – Mélanie et Lucile se retrouvent à leur arrivée à Taghazout, au Maroc pour se confier l’une à l’autre. Mais devant le bonheur de sa sœur, l’aînée s’effondre : « Il est un peu distant avec moi », confie Mélanie.

« Avec Antoine, la réalité est différente » : Mélanie (Mariés au premier regard) fait un triste constat

« Forcément, je fais un peu la comparaison de mon côté ; j’ai un peu de peine parce que je me dis qu’avec Antoine, la réalité est différente », explique Mélanie, face caméra en mode confessionnal après que sa sœur lui ai raconté le déroulé de sa lune de miel.

« Il aime bien dormir sur le ventre, au bord du lit, tout au fond, avec les boules Quies, dans le noir, et plus de contact. Et moi j’adore dormir en câlin, collée, ça me rassure… », confie-t-elle à son tour.

Quelques minutes plus tard, les conseils de sa cadette lui redonnent confiance : « Il faut que je tente d’en parler à Antoine parce que déjà, je ne comprends pas pourquoi il est distant, et je ne suis même pas sûre qu’il sache que ça me fait de la peine« .

Mélanie (Mariés au premier regard) prend son petit-déjeuner en solitaire deux matins de suite

Si elle dit avoir hâte de retrouver son nouvel époux pour tenter de comprendre, la jeune femme se réveille pourtant, le lendemain matin, avec une peine encore plus lourde. Seule devant son bungalow avec son petit-déjeuner, Mélanie, en peignoir, téléphone à Lucile. « Ça ne vous dérange pas ? », demande-t-elle avant de lui confirmer qu’elle arrive et de s’effondrer en larmes dès l’appel terminé.

Antoine, qui dit ne pas être branché petit-déjeuner, n’accompagne pas sa femme pour le deuxième matin de suite. « Ce matin aussi, au réveil, il n’y a rien eu, même pas un geste… Moi j’essaie de venir un peu vers lui, il n’était pas trop réceptif », regrette-t-elle à nouveau. Une situation qui semble se répéter, encore et encore…