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C’est une semaine cruciale pour l’Organisation mondiale de la santé et sa capacité à mettre en place des mécanismes pour permettre à la planète de mieux anticiper une future pandémie et d’y répondre de façon plus efficace. Jusqu’à samedi, les Etats membres de l’OMS négocient à Genève, derrière des portes closes, «l’annexe», un complément essentiel à l’Accord pandémique adoptée l’an dernier lors de l’Assemblée mondiale de la santé (AMS).
Devant des journalistes de l’Acanu, l’Association des correspondants du Palais des Nations, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus était dans la salle où se tenaient les négociations peu avant de parler aux médias: «Où il y a de la volonté, il y a un chemin. Je continue de croire qu’un consensus sur l’annexe est possible.» De quoi s’agit-il? Du système d’accès aux pathogènes et de partage des avantages (PABS) qui prévoit qu’en cas d’apparition d’un virus, son génome doit être transmis au plus vite afin que des vaccins et contre-mesures médicales puissent être développés dans les plus brefs délais. «Les Etats membres font de leur mieux», poursuit le patron de l’OMS. L’espoir de ce dernier est qu’ils aboutissent à un consensus d’ici à la fin de la semaine. Si cela ne devait pas être le cas, il pourrait y avoir encore un cycle de négociation avant l’AMS qui se tiendra à Genève du 18 au 23 mai. Dans le pire des cas, il n’est pas exclu que la négociation puisse se prolonger après cette date.