Allongé sur la plage, torse nu en peignoir léopard, il lève une jambe comme une naïade… qui aurait suivi un stage d’aérobic chez Jane Fonda. En décembre dernier, Paris Match consacrait quatre pages follement people à Alexandre Kominek, «Koko» dans le titre – qualifié par le magazine d’«excessif, impudique, provocant».
De quoi ravir l’humoriste genevois, qui cultive depuis dix ans son côté playboy iconique, loser magnifique, charmeur à la langue bien pendue et au sourire grivois. Depuis ses débuts sur les planches du Swiss Comedy Club, il s’attelle à faire rire, et rougir, à coups de vannes crues et de personnages déjantés. Comme Carlos, tombeur dont l’accent et la fougue espagnols ont séduit jusque sur les ondes de France Inter.