En plus de trente ans de carrière, l’animateur n’a cessé de se réinventer, tout en restant fidèle à ses valeurs.

31 août 1997. Le destin de Diana Spencer bascule, en même temps que celui de Stéphane Bern . L’Angleterre perd sa princesse de Galles, tandis que la télévision française découvre un nouveau visage. Du haut de ses 34 ans, Stéphane Bern est convié au journal télévisé de Claire Chazal pour commenter ce terrible événement. « C’est ce qui m’a propulsé », admettra volontiers le journaliste au micro d’Europe 1, des années plus tard. « La dimension de l’événement et la puissance de TF1 , un soir pareil, au cours d’un “Journal de 20 heures” spécialement rallongé, ont fait connaître Stéphane Bern au très grand public, complète Jean-Louis Remilleux, producteur de télévision. Les gens de télévision ont découvert sa capacité à improviser et sa connaissance du sujet. »

Tout en douceur, en bienveillance et grâce à sa culture pointue de la royauté et de l’Histoire, Stéphane Bern entre dans le salon des téléspectateurs. Si aujourd’hui son nom est directement associé à « Secrets d’histoire »

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Le Figaro

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