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Les étapes du Tour de France au mont Ventoux ont leurs champs de lavande, le Tour de Romandie, ses champs de colza. Carte postale d’un jaune saturé, hypnotique, qui fait partie intégrante du spectacle. Quand ce ne sont pas de larges parcelles qui surgissent à la télé, ce sont quelques fleurs qui se sont semées d’elles-mêmes, sur le bord de la route, comme vendredi, à cinquante mètres de l’arrivée à Orbe. Le Français Dorian Godon (Ineos), lauréat au sprint, ou le Slovène Tadej Pogacar (UAE-Emirates), premier au classement général, auraient presque pu cueillir un bouquet depuis leur vélo. «Quand les organisateurs du Tour de France ou du Tour de Suisse nous parlent du Tour de Romandie, ils nous disent: «Vous êtes la course du colza!», relève Grégory Devaud, président de la fondation qui possède l’épreuve. Le colza fait partie de notre identité.»

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