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Tous les regards se portent sur l’initiative «Pas de Suisse à 10 millions!» de l’UDC le 14 juin prochain. Mais pour les Zurichois, le texte fédéral ne représente qu’un vingtième du contenu de l’épaisse brochure de votations qu’ils s’apprêtent à recevoir. Au total, les habitants de la ville la plus peuplée de Suisse s’apprêtent à se prononcer sur 13 sujets municipaux, cinq cantonaux et deux fédéraux. Un record? Presque. Il y a un peu plus de 57 ans, on se rendait aux urnes pour 14 textes communaux différents, dont l’expansion du droit de votes aux femmes.
Le sujet pourrait simplement être cocasse et confirmer la propension helvétique à voter sur tout. Mais au lieu de conforter le pays comme champion toute catégorie de la démocratie directe, c’est plutôt l’inverse qui se produit. C’est en tout cas l’avis de l’UDC, qui a déposé un postulat au Conseil communal le 8 avril dernier: «Limiter le nombre de propositions de scrutins municipaux et les publier simultanément avec les propositions cantonales». A la manœuvre: le conseiller municipal Stefan Urech et Stephan Iten, chef du groupe parlementaire UDC au législatif communal.