Jack Lang est pris dans le tourbillon des dossiers Epstein depuis que ses petits arrangements avec le financier décédé en prison, et pédocriminel condamné, ont été mis au jour.
L’ancien ministre de la Culture, aujourd’hui âgé de 86 ans, a été contraint de démissionner de la présidence de l’Institut du monde arabe, un poste qu’il occupait depuis 2013. Le Parquet national financier (PNF) a également ouvert une enquête pour « blanchiment de fraude fiscale aggravée » contre l’ancien homme politique et sa fille, Caroline Lang, tous deux étant soupçonnés d’avoir fait affaire avec Jeffrey Epstein de façon un peu trop discrète jusque-là.
Au milieu de tous ces tourments, l’amoureux des arts s’en remet à la littérature et plus précisément à la pièce de théâtre de Beaumarchais, Le Barbier de Séville.
D’autres idées de lecture
C’est un passage en particulier qu’a cité Jack Lang sur son compte Facebook : la tirade de Don Basile sur la calomnie. Une calomnie qui est « d’abord un bruit léger », qui « s’élance, étend son envol », pour finir en « un chorus universel de haine et de proscription ».
Cette tirade rappelle à Jack Lang un « dicton arabe : quand tombe le taureau, les bouchers affluent ». Le créateur de la fête de la musique conclut son post en promettant que « le taureau se redressera et mènera de nouveaux combats ».
Un message, et une conclusion, qui a fait réagir la Toile, entre des émojis hilares pour les uns, quand d’autres lui conseillent d’autres lectures : L’avare, de Molière, revient à plusieurs reprises. A quand un book club ?