Sa structure métallique et son buste sont restés sur place, là-bas sur le site du festival de musique metal à Clisson, dans le vignoble nantais.
En revanche, son visage, ses deux cornes et ses pattes, leurs coques en bois, ont tous été démontés à des fins de restauration. C’est sous les nefs de l’île de Nantes, à deux pas du Grand éléphant, dans l’atelier de la compagnie La Machine, que l’on retrouve ces pièces. Deux mois de rénovation en présence de menuisiers, sculpteurs et ébénistes seront nécessaires. Sous la responsabilité de Nicolas Moreau, plusieurs spécialistes du bois, dont Alex, Vincent et Anouk, travaillaient, lundi 27 avril, sur les fémurs des pattes avant de la Gardienne des ténèbres….