02:08

Repli des prix du pétrole

Le blocage du détroit a fait flamber les cours du pétrole au plus haut depuis 2022 et l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Les prix se replient lundi très légèrement à la reprise des échanges sur les marchés asiatiques, avec un baril de Brent, la référence mondiale, en baisse d’environ 0,3% autour de 107 dollars, bien loin des 126 dollars dépassés jeudi.

02:07

Destroyers lance-missiles, aéronefs et 15 000 soldats mobilisés dans le Golfe dès lundi

Dans un communiqué, le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a précisé que l’opération de la marine américaine dans le Golfe impliquerait des destroyers lance-missiles, plus d’une centaine d’aéronefs et 15 000 soldats.

01:30

Ormuz: l’Iran menace en cas d’«interférence américaine»

Un haut responsable iranien a averti lundi que Téhéran considèrerait toute «interférence américaine» dans le détroit d’Ormuz comme une violation du cessez-le-feu en vigueur.

«Toute interférence américaine dans le nouveau régime maritime du détroit d’Ormuz sera considérée comme une violation du cessez-le-feu», a déclaré sur le réseau social X Ebrahim Azizi, président de la commission du Parlement sur la sécurité nationale.

01:30

Une opération américaine annoncée pour débloquer des navires coincés depuis deux mois dans le Golfe

Donald Trump a annoncé une opération à partir de lundi pour débloquer des navires coincés depuis deux mois dans le Golfe. Avec un changement de ton radical par rapport à la veille, le président américain, qui a déclenché les hostilités contre l’Iran le 28 février avec Israël, a évoqué dimanche soir «un geste humanitaire» et de «bonne volonté», au moment où des discussions semblent se concrétiser entre Washington et Téhéran par l’intermédiaire du Pakistan.

A partir de lundi matin heure locale, la marine américaine escortera au travers du détroit d’Ormuz des navires de pays «qui n’ont rien à voir avec le conflit au Moyen-Orient», a annoncé Donald Trump sur sa plateforme Truth Social. Il a toutefois averti que si cette opération, baptisée Project Freedom («Projet Liberté»), devait être entravée par l’Iran, cela «devrait malheureusement être traité par la force».