Une bande dessinée, un spectacle musical, une exposition… Six ans après la disparition d’Annie Cordy, sa nièce multiplie les projets.
En librairie dès ce 24 avril, Nini Cordy 1949 est une bande dessinée aussi trépidante et joyeuse que l’était Annie Cordy (1928-2020). Ce premier tome retrace ses débuts de meneuse de revue avant la célébrité. Les auteurs Bernard Swysen et Christophe Alvès en font l’héroïne d’une affaire d’espionnage. La guerre froide bat son plein, des émissaires de Moscou pourchassent les artistes russes en Europe. Meneuse de revue au Bœuf sur le Toit, le temple du music-hall de Bruxelles, Annie Cordy se retrouve au cœur d’un polar. L’histoire avance avec des flash-back sépia sur l’enfance de l’artiste, cours de danse classique à la dure et amourette avec un dompteur de cirque en slip léopard.
Si Bruxelles dans la guerre froide est bien documentée, le portrait d’Annie sonne aussi juste. « J’ai prêté nos archives aux auteurs, je leur ai raconté mes souvenirs », explique Michèle Lebon, sa nièce, fille adoptive et unique ayant droit. « Annie avait une seule coquetterie. Elle ne voulait pas être considérée…
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 64% à découvrir.
Vente Flash
-70% sur votre abonnement. Sans engagement.
Déjà abonné ?
Connectez-vous