Britney Spears ne passera pas par la case prison. La chanteuse américaine s’est évité l’incarcération en plaidant coupable de conduite imprudente, a annoncé ce lundi son avocat, Me Michael Goldstein.

L’artiste de 44 ans, qui n’était pas présente à l’audience, a été condamnée à « 12 mois de sursis avec mise à l’épreuve », a-t-il expliqué, dans le cadre d’un accord réduisant les poursuites à son encontre. Elle devra aussi consulter un professionnel de santé mentale à intervalles réguliers.

Positive à l’alcool et aux stupéfiants, la chanteuse avait été arrêtée au volant dans la soirée du 4 mars, sur une route près de son domicile californien. Elle avait passé quelques heures en cellule avant d’être relâchée au petit matin. Elle avait ensuite entamé de son plein gré une cure de désintoxication.

« Opérer un changement positif »

Britney Spears « a pris des mesures importantes pour opérer un changement positif, ce qui se reflète clairement dans la décision du procureur du comté de Ventura, a insisté ce lundi Me Michael Goldstein au sortir du tribunal. Britney apprécie cette clémence et est également reconnaissante du soutien massif qu’elle a reçu. »

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Dans sa plainte déposée la semaine dernière pour inculper l’interprète de « … Baby One More Time » et « Toxic », le parquet ne précisait pas son taux d’alcoolémie, ni quel type de drogue elle avait dans le sang.

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Le bureau du procureur avait toutefois annoncé son intention d’offrir un accord de plaider coupable, une procédure classique dans les affaires sans accident, impliquant un faible taux d’alcoolémie.

Cette affaire a relancé les inquiétudes des fans à propos de Britney Spears, qui a régné sur la planète musique dans les années 2000.

La chanteuse a eu une vie mouvementée, sur laquelle elle est revenue dans son autobiographie, « La Femme en moi », publié en octobre 2023. « J’aimais boire, mais je n’ai jamais perdu le contrôle », y écrit-elle, en reconnaissant aussi avoir pris de l’Adderall, un médicament prescrit pour le traitement de troubles de l’attention et qui appartient à la famille des amphétamines.

Elle y revient sur son enfance pauvre passée dans l’ombre d’un père alcoolique, Jamie Spears, ses déboires amoureux avec Justin Timberlake et le harcèlement des paparazzis.

Après sa descente aux enfers en 2007, la chanteuse avait été placée sous la tutelle de son père, qui contrôlait son argent et sa vie privée, alors même qu’elle enchaînait les concerts à Las Vegas.

Poussée par ses fans, rassemblés sous le slogan « Free Britney », la pop star a fini par se rebeller et la justice américaine a cassé cette tutelle en 2021.