Arsenal et l’Atlético Madrid se retrouvent mardi pour le match retour des demi-finales de la Ligue des champions. L’aller s’est terminé sur un match nul 1-1 qui laisse la place au suspense.
A l’aller, l’affiche cadenassée s’est jouée sur des penalties de Viktor Gyökeres et Julian Alvarez. La plus grande force des Anglais reste leur base défensive, notamment le triangle formé par le gardien Raya et ses défenseurs centraux, Gabriel et Saliba. En Ligue des champions cette saison, les Londoniens n’ont encaissé que 6 buts en 13 rencontres.
Le club madrilène vise quant à lui une 4e finale de Ligue des champions après 1974, 2014 et 2016, ainsi qu’une troisième avec Diego Simeone, maître tactique et provocateur de génie, sur le banc.
Deux facettes du football
« Il ne faut pas s’attendre à ce qui s’est passé entre Paris et le Bayern. Mais pas du tout », anticipe Robert Pirès, acteur de la seule finale de Ligue des champions disputée par Arsenal, en 2006. « Cela va être hyper quadrillé des deux côtés, hyper défensif. Cela peut être dur physiquement et nerveusement, tu peux y laisser des plumes aussi », explique-t-il.
Ces demi-finales offrent « les deux facettes du football », souligne l’ancien ailier des Gunners. « Atlético-Arsenal, c’est une autre façon de jouer au football. Il y en a qui n’aiment pas, aucun problème. Mais en tant que joueur, c’est un art de bien défendre. Et les deux équipes le font bien », ajoute-t-il.
ats/btro