Résumé
Invité de Marc-Olivier Fogiel sur RTL ce 5 mai, Coline Berry a renouvelé ses accusations de viol contre son père Richard Berry.
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Il y a quelques jours, l’Assemblée nationale s’est penchée sur un sujet ô combien douloureux : le traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses parentales commises contre les enfants. Les députés ont alors donné la parole à Coline Berry qui, pour l’occasion, a livré un témoignage glaçant. Elle a notamment évoqué ce « jeu » abominable : « On m’a fait jouer mais les jeux d’orchestre n’étaient pas des jeux. C’étaient des viols répétés presque chaque week-end. Le sexe de mon père en guise de trompette ou de flûte. Je garde encore aujourd’hui le souvenir de l’odeur, le souvenir des sensations, le souvenir des images. Des traces qui restent et qui ne s’effacent pas ».
Pour rappel, c’est en 2021 que la fille aînée du comédien a porté plainte contre son père et une de ses anciennes belles-mères, Jeane Manson, pour « viols, « agressions sexuelles » et « corruption de mineurs » dans les années 1980. Mais, les faits étant prescrits, l’affaire a été classée sans suite l’année suivante. Des faits que Richard Berry et son ex-compagne ont toujours niés alors que Coline, elle, persiste et signe. D’ailleurs, ce 5 mai, c’est sur RTL qu’elle est venue témoigner une nouvelle fois.
« C’est toute une confusion des places. D’abord, ce sont des baisers sur la bouche avec la langue, c’est aussi des gestes, des attouchements et cette participation récurrente à ces jeux », a confié la psychothérapeute de 50 ans face à Marc-Olivier Fogiel qui assure que tout cela a commencé lorsqu’elle n’avait que trois ans, après le divorce de ses parents.
Coline Berry : ce que lui a dit son père avant qu’elle ne parle publiquement
Lors de cet entretien, Marc-Olivier Fogiel en a également profité pour lui demander : « Vous en avez parlé avec votre père plusieurs fois, adulte ? ». La réponse est « oui », Coline en a parlé avec lui. « J’en ai parlé à différents moments. J’en ai parlé quand j’avais vingt ans. Là, ça a été extrêmement violent car, en fait, j’ai commencé à faire une thérapie », a-t-elle expliqué. Une thérapie qui lui a permis de mettre un mot sur ce qu’elle avait vécu enfant : l’inceste.
Mais, face à son père, Coline Berry s’est retrouvée face à un mur qui l’aurait même menacé : « Il m’a dit que si je continuais d’en parler, il me renierait. C’est très violent parce que le rapport à un parent, les agressions sexuelles ou les viols sur un enfant quand ils sont commis par un membre de la famille qui fait référent d’autorité et figure d’attachement principal, c’est très compliqué », a-t-elle ajoutant tout en précisant que ce père, elle l’aimait. « Ce ne sont pas des monstres. Ils ont une part très normale, très agréable qui cohabite très bien avec les autres moments qui sont déconnants », a-t-elle alors conclu.
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