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Il arrive en coup de vent dans une salle cossue de l’ambassade suisse à Rome, mardi en fin d’après-midi. Le président de la Confédération, Guy Parmelin, accepte de répondre une énième fois à des questions après s’être exprimé devant la télévision suisse au sortir de sa rencontre avec Antonio Tajani, le ministre italien des Affaires étrangères. Puis encore devant la télévision italienne, qui l’attendait devant l’ambassade. Il n’accorde donc que quelques minutes, les dernières, à une poignée d’autres journalistes suisses. «C’est extrêmement sensible, c’est un traumatisme qu’ont vécu les Italiens, mais aussi la Suisse et d’autres pays, confie le président. Notre but est de trouver les meilleures solutions dans l’intérêt des victimes. La Suisse l’a toujours dit et répété, et c’est en ce sens-là que nous allons continuer à travailler.»
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