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A Genève, les mobilisations sociales avaient coutume de se produire à l’automne, en parallèle de l’élaboration du projet de budget. Elles s’étirent désormais jusqu’au printemps et pourraient même jouer les prolongations durant l’été. Parmi le florilège de revendications relayées lors d’une journée d’actions mardi, il en est une qui revient avec insistance: que les métiers du «care» soient considérés à leur juste valeur.

Or, en début d’année, le gouvernement a décidé de «bloquer» toute augmentation jusqu’à l’entrée en vigueur de G’Evolue, le projet de réforme de la grille salariale des fonctionnaires – espérée en 2028, au mieux. Cette mesure a crispé les syndicats et suscité la grogne sur le terrain, en particulier dans le domaine de la santé et du social, où les revalorisations sont parfois attendues depuis des années. «Ce sont des demandes légitimes qui sont repoussées une nouvelle fois», déplore Geneviève Preti. La présidente du Cartel intersyndical du personnel de l’Etat pointe le destin incertain de G’Evolue, qui devra recevoir l’aval du parlement.